Le cortège du président est arrivé sur place, quelques minutes avant le début de la cérémonie. La sécurité présidentielle avait pris soin de sécuriser la salle de cette audience solennelle, mais le capitaine Ibrahim Traoré n'est finalement pas sorti de son véhicule.
Selon une source judiciaire, le protocole présidentiel voulait que le chef de l'État soit le dernier à entrer dans la salle, ce que certains magistrats auraient refusé. « Dans le cadre des audiences, tous les invités s'installent et les juges [en charge de l'audience] sont les derniers à entrer dans la salle », explique un interlocuteur.
Aucun compromis n'ayant été trouvé après plusieurs minutes de tractations, le capitaine Ibrahim Traoré est reparti sans assister à la cérémonie. Il a été représenté par le président du Parlement de transition.
Selon le quotidien l'Observateur Paalga, il ne s'agit pas d'un défi des magistrats au chef de l'État, mais plutôt d'une mauvaise organisation pour laquelle il faudrait situer les responsabilités.
Cet incident intervient après que plusieurs magistrats ont été réquisitionnés en aout dernier, puis envoyés au front, dans le cadre de la lutte anti-terroriste.
Cette année, les acteurs de la justice ont décidé de mener une réflexion sur le rôle de la justice dans la promotion de la bonne gouvernance administrative.
Selon une source judiciaire, le protocole présidentiel voulait que le chef de l'État soit le dernier à entrer dans la salle, ce que certains magistrats auraient refusé. « Dans le cadre des audiences, tous les invités s'installent et les juges [en charge de l'audience] sont les derniers à entrer dans la salle », explique un interlocuteur.
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