Près de 3,8 millions de Burundais sont appelés aux urnes pour une élection sans suspense, boycottée par l'opposition, mais sous tension alors que des explosions et des tirs ont retenti lundi soir dans plusieurs quartiers de Bujumbura. Aucun bilan n'était disponible.
Le président Pierre Nkurunziza brigue un troisième mandat au prix d'une grave crise politique, émaillée de violences. Il affronte trois autres candidats appartenant à des petites formations proches du pouvoir.
Trois des huit candidats se sont retirés dans la semaine de la course présidentielle, dénonçant une "mascarade". Quant au principal opposant Agathon Rwasa, il n'a pas retiré sa candidature officiellement mais conteste d'ores et déjà la légitimité du scrutin.
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