Pierre Nkurunziza, le président burundais à Gatumba le 19 septembre 2011. REUTERS/Stringer
Pierre Claver Mbonimpa, le président de l'Aprodh (Association pour la promotion des droits de l’homme), n’en revient toujours pas.
Alors qu’il se trouvait au palais de justice de Bujumbura pour toute autre chose, il a eu, dit-il, la surprise de sa vie en apprenant que le président burundais Pierre Nkurunziza, condamné à mort par contumace en 1998, en pleine guerre civile burundaise, avait été blanchi par la Cour suprême de ce pays, dans des conditions plutôt obscures : « La manière dont on a fait ce dossier, c’est ça qu’on ne comprend pas, parce que l’audience devait être publique, mais personne n’a assisté à ce procès ».
L’opposition burundaise s’est engouffrée dans la brèche, et a dénoncé jeudi un coup qui vient achever une justice déjà agonisante. Ce procès en appel aurait eu lieu en juillet 2011, un vendredi après-midi, une demi-journée dédiée habituellement au sport collectif et où le palais de justice est totalement vide.
Seuls les juges et le procureur étaient présents, selon les mêmes sources. La justice burundaise est plutôt embarrassée. Elie Ntungwanayo, porte-parole de la Cour suprême du Burundi, confirme la tenue de ce procès en appel, un procès qu’il qualifie de normal.
« Pierre Nkurunziza a interjeté appel en tant que citoyen ordinaire et il a suivi la voie ordinaire de recours. Il a été acquitté comme tout autre citoyen pouvait être acquitté. Et si les parties civiles n’étaient pas là, ça arrive même dans les autres procès ».
Source: RFI
Alors qu’il se trouvait au palais de justice de Bujumbura pour toute autre chose, il a eu, dit-il, la surprise de sa vie en apprenant que le président burundais Pierre Nkurunziza, condamné à mort par contumace en 1998, en pleine guerre civile burundaise, avait été blanchi par la Cour suprême de ce pays, dans des conditions plutôt obscures : « La manière dont on a fait ce dossier, c’est ça qu’on ne comprend pas, parce que l’audience devait être publique, mais personne n’a assisté à ce procès ».
L’opposition burundaise s’est engouffrée dans la brèche, et a dénoncé jeudi un coup qui vient achever une justice déjà agonisante. Ce procès en appel aurait eu lieu en juillet 2011, un vendredi après-midi, une demi-journée dédiée habituellement au sport collectif et où le palais de justice est totalement vide.
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