Les quelques représentants de partis politiques présents dans la salle ce jeudi matin n’ont eu droit qu’à un bref mot de remerciement de la part d’un assistant du facilitateur, Benjamin Mkapa. L'ancien président tanzanien était en effet absent, de même que les représentants du gouvernement burundais et du Cnared, la plateforme qui regroupe presque toute l’opposition en exil.
Pour plusieurs opposants, Arusha II laisse « un goût amer dans la bouche des participants ». Pas d’agenda définitif, pas de nouveau rendez-vous, aucun document officiel… La rencontre avait pourtant suscité beaucoup d’espoir chez les diplomates occidentaux, car la facilitation avait fait le pari d’inviter un panel beaucoup plus large.
Mais cela n’a pas été du goût de tout le monde. La délégation gouvernementale a refusé de pénétrer dans la salle de conférence, provocant l’annulation de la cérémonie d’ouverture. En cause : la présence de membres du Cnared et de certaines figures de la société civile dans la salle. Ces derniers n’ont ensuite pas pu participer aux discussions. La facilitation invoque une erreur dans les invitations. Mais cette explication ne satisfait pas les défenseurs des droits de l’homme qui voient derrière cette polémique la main de Bujumbura et dénoncent le rôle la communauté des Etats d’Afrique de l’Est, l’organisateur de la rencontre.
La mission de la facilitation était périlleuse : réunir un maximum d’acteurs tout en gardant le gouvernement à la table des négociations. C’est sans doute avec un sentiment d’inachevé que le facilitateur s’envole maintenant vers Kigali pour présenter ce résultat aux chefs d’Etat du continent.
Pour plusieurs opposants, Arusha II laisse « un goût amer dans la bouche des participants ». Pas d’agenda définitif, pas de nouveau rendez-vous, aucun document officiel… La rencontre avait pourtant suscité beaucoup d’espoir chez les diplomates occidentaux, car la facilitation avait fait le pari d’inviter un panel beaucoup plus large.
Mais cela n’a pas été du goût de tout le monde. La délégation gouvernementale a refusé de pénétrer dans la salle de conférence, provocant l’annulation de la cérémonie d’ouverture. En cause : la présence de membres du Cnared et de certaines figures de la société civile dans la salle. Ces derniers n’ont ensuite pas pu participer aux discussions. La facilitation invoque une erreur dans les invitations. Mais cette explication ne satisfait pas les défenseurs des droits de l’homme qui voient derrière cette polémique la main de Bujumbura et dénoncent le rôle la communauté des Etats d’Afrique de l’Est, l’organisateur de la rencontre.
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