Après trois défaites en trois matches dans cette CAN au Maroc, les Gabonais se sont réveillés ce jeudi avec une gueule de bois qui n'a rien à voir avec les festivités du Nouvel An.
Et les Panthères ont pris un nouveau coup de massue : le ministre des Sports par intérim, Dr Simplice Désiré Mamboula, a annoncé en direct à la télévision la « dissolution du staff technique, la suspension de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre, [et] la mise à l’écart des joueurs Bruno Ecuele Manga et Pierre-Emerick Aubameyang. »
Cette ingérence politique fait écho à des prises de parole du président gabonais. Après un Conseil des ministres tenu le 29 décembre, largement consacré à l'échec de la sélection, Brice Oligui Nguema avait assuré que l'échec des Panthères mettait en évidence « l’absence de méthode et la dispersion des ressources » dans le football national. En plus d'une « une érosion préoccupante de la fibre patriotique dans la gestion de la chose sportive. »
L'explication par le manque de patriotisme, totem souvent invoqué après un échec, est un peu trop facile. Les Panthères sont surtout arrivées à la CAN amoindries. Thierry Mouyouma, le sélectionneur, était parvenu à rameuter sous ses ordres l'ensemble des cadres depuis sa prise de poste. Chose assez rare ces dernières années, entre les tensions sélectionneur-joueur, les sanctions disciplinaires, et autres joyeusetés. Mais Mouyouma a eu la mauvaise surprise de voir nombre d'entre eux arriver en méforme au Maroc.
Le cas Aubameyang, symptôme d'un problème plus large ?
Pierre-Emerick Aubameyang s'est blessé en club juste avant de rejoindre la sélection, Denis Bouanga manquait de rythme car la MLS est à l'arrêt, Mario Lemina était diminué, Jim Allevinah blessé... sans possibilité de lancer des protocoles de réathlétisation - les joueurs étant arrivés en sélection seulement le 15 décembre, soit une grosse semaine avant le premier match.
Une excuse qui ne doit pas masquer certains mauvais choix, comme la gestion du cas Aubameyang. Entré en jeu dès la 33e minute dans le premier match contre le Cameroun, le staff l'a envoyé sur la pelouse dans la panique pour tenter de recoller au score, avec des consignes tactiques peu claires. Ce qui avait provoqué de l'agacement chez le joueur et la surprise du staff médical.
Et les Panthères ont pris un nouveau coup de massue : le ministre des Sports par intérim, Dr Simplice Désiré Mamboula, a annoncé en direct à la télévision la « dissolution du staff technique, la suspension de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre, [et] la mise à l’écart des joueurs Bruno Ecuele Manga et Pierre-Emerick Aubameyang. »
Cette ingérence politique fait écho à des prises de parole du président gabonais. Après un Conseil des ministres tenu le 29 décembre, largement consacré à l'échec de la sélection, Brice Oligui Nguema avait assuré que l'échec des Panthères mettait en évidence « l’absence de méthode et la dispersion des ressources » dans le football national. En plus d'une « une érosion préoccupante de la fibre patriotique dans la gestion de la chose sportive. »
L'explication par le manque de patriotisme, totem souvent invoqué après un échec, est un peu trop facile. Les Panthères sont surtout arrivées à la CAN amoindries. Thierry Mouyouma, le sélectionneur, était parvenu à rameuter sous ses ordres l'ensemble des cadres depuis sa prise de poste. Chose assez rare ces dernières années, entre les tensions sélectionneur-joueur, les sanctions disciplinaires, et autres joyeusetés. Mais Mouyouma a eu la mauvaise surprise de voir nombre d'entre eux arriver en méforme au Maroc.
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