Scandale à la CAF. Le monde du football africain est en ébullition. Deux mois après le sacre des Lions de la Téranga sur le terrain, la CAF a décidé d'invoquer les articles 80 et 84 de son règlement pour disqualifier le Sénégal, offrant ainsi le titre au Maroc sur tapis vert. Une décision jugée « irrecevable » par les internautes, qui pointent du doigt une interprétation erronée des textes. Pour de nombreux internautes, la sortie temporaire des joueurs sénégalais pour protester contre un penalty ne peut être assimilée à un abandon. « Le Sénégal n’a jamais mis fin au match ni refusé de jouer ; l’interruption fut momentanée et légitime », avancent les supporteurs des Lions. Ils soulignent que le match a été mené à son terme sous l'autorité de l'arbitre, lequel a validé le résultat final.
L'argument juridique majeur repose sur la Loi 5 de l'IFAB. Comme le rappellent plusieurs analyses : «Toutes les décisions de l'arbitre sur des faits de jeu sont définitives.» Pour les supporters, la sortie du terrain est un « fait de jeu » qui s'est déroulé sous les yeux de l'officiel. « L’arbitre a vu, il a jugé que ce n’était pas un abandon définitif et il a fait reprendre le jeu. » L'indignation est d'autant plus vive que l'histoire du football africain comporte des précédents. Plusieurs internautes rappellent la finale de la CAN 1976 où le Maroc, face à la Guinée, avait également quitté la pelouse suite à un but contesté avant de revenir jouer. « En 1976, le Maroc avait décidé de se retirer du terrain pour protester contre une décision arbitrale [...] ils sont retournés sur le terrain » sans être disqualifiés, rappelle l'internaute Abdou Fall, sur Facebook.
Aujourd'hui, le sentiment d'une « CAF corrompue jusqu'à la moelle épinière » domine les réseaux sociaux. Certains n'hésitent pas à parler de « lobbyisme malsain » et accusent les instances dirigeantes de vouloir « diviser l’Afrique ». L'ancien international égyptien Mido aurait lui-même qualifié l'affaire de « plus grand scandale de l’histoire du football ».
Vers une bataille judiciaire au TAS
Face à ce qu'ils appellent une « victoire par courrier recommandé et par e-mail », les internautes placent désormais leur confiance dans les instances internationales. « Le Sénégal a désormais le droit de faire appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) », explique Karim Baldé, convaincu que la victoire sera « restaurée et reconnue » au nom du mérite sportif. En attendant le verdict du tribunal des sports, l'amertume reste profonde au pays de la Teranga. Pour Ismaila Baldé, l'image du football africain est «ternie» par une gouvernance qui privilégie les « bureaux » au détriment du rectangle vert. Comme le résume un commentaire largement partagé : « Le Sénégal reste le véritable champion d’Afrique 2025, un titre amplement mérité sur le terrain. »
L'argument juridique majeur repose sur la Loi 5 de l'IFAB. Comme le rappellent plusieurs analyses : «Toutes les décisions de l'arbitre sur des faits de jeu sont définitives.» Pour les supporters, la sortie du terrain est un « fait de jeu » qui s'est déroulé sous les yeux de l'officiel. « L’arbitre a vu, il a jugé que ce n’était pas un abandon définitif et il a fait reprendre le jeu. » L'indignation est d'autant plus vive que l'histoire du football africain comporte des précédents. Plusieurs internautes rappellent la finale de la CAN 1976 où le Maroc, face à la Guinée, avait également quitté la pelouse suite à un but contesté avant de revenir jouer. « En 1976, le Maroc avait décidé de se retirer du terrain pour protester contre une décision arbitrale [...] ils sont retournés sur le terrain » sans être disqualifiés, rappelle l'internaute Abdou Fall, sur Facebook.
Aujourd'hui, le sentiment d'une « CAF corrompue jusqu'à la moelle épinière » domine les réseaux sociaux. Certains n'hésitent pas à parler de « lobbyisme malsain » et accusent les instances dirigeantes de vouloir « diviser l’Afrique ». L'ancien international égyptien Mido aurait lui-même qualifié l'affaire de « plus grand scandale de l’histoire du football ».
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