Le ministère de l’Environnement et de la Transition Écologique a acté le renforcement des engagements climatiques du Sénégal à travers l’adoption de la troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0). Présenté dans le cadre de la VNR 2026, ce cadre ambitionne de porter l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre du pays dans une fourchette comprise entre 13 % et 17 % d'ici à 2030, contre 7 % précédemment, conformément aux exigences de l'Accord de Paris sur le climat.
D'après les évaluations de la Banque mondiale citées dans le rapport national, la vulnérabilité écologique du pays demeure critique : près de 75 % des 700 kilomètres de côtes sénégalaises sont menacés à long terme par l'érosion côtière, l'avancée de la salinisation des terres et les inondations. Selon les projections établies selon le scénario de référence (BAU), les émissions nationales atteindraient 30,42 MtCO₂e en 2030 sans mesures d'atténuation, contre 26,43 MtCO₂e dans le scénario inconditionnel et 18,43 MtCO₂e dans le scénario conditionnel appuyé par la coopération internationale. À l’horizon 2035, ces émissions sont projetées respectivement à 32,35 MtCO₂e (BAU), 26,88 MtCO₂e (inconditionnel) et 15,75 MtCO₂e (conditionnel).
Pour faire face à ces aléas qui frappent directement l'agriculture, la pêche et l'élevage, l'État intensifie la mise en œuvre de ses politiques d'adaptation et de transition énergétique. La stratégie repose sur la préservation des écosystèmes marins et forestiers, ainsi que sur l'alignement des mécanismes de financement durable pour sécuriser les moyens de subsistance des communautés littorales et rurales.
D'après les évaluations de la Banque mondiale citées dans le rapport national, la vulnérabilité écologique du pays demeure critique : près de 75 % des 700 kilomètres de côtes sénégalaises sont menacés à long terme par l'érosion côtière, l'avancée de la salinisation des terres et les inondations. Selon les projections établies selon le scénario de référence (BAU), les émissions nationales atteindraient 30,42 MtCO₂e en 2030 sans mesures d'atténuation, contre 26,43 MtCO₂e dans le scénario inconditionnel et 18,43 MtCO₂e dans le scénario conditionnel appuyé par la coopération internationale. À l’horizon 2035, ces émissions sont projetées respectivement à 32,35 MtCO₂e (BAU), 26,88 MtCO₂e (inconditionnel) et 15,75 MtCO₂e (conditionnel).
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