Le corps de la victime a été découvert le 3 aout dernier à Tchang, dans l’ouest du Cameroun.
Un des auteurs présumés a avoué à la police que le meurtre de l’enfant « était conforme à un rituel dont faisaient partie une vingtaine d’homme d’affaires ».
La police de Tchang a affirmé avoir des éléments accablants qui ont permis d’interpeller et de placer en garde à vue cinq hommes d’affaires, pour leur implication présumée dans cet assassinat.
Les enlèvements d’enfants, les mutilations de cadavres et les trafics d’organes sont en recrudescence au Cameroun, dans le cadre de pratiques rituelles à des fins d’obtention de pouvoir ou d’enrichissement.
Autres articles
-
Niger: «une frappe, apparemment exécutée par un drone militaire nigérien, a tué au moins 17 civils» (HRW)
-
Au Soudan, le témoignage d’un rescapé d’El-Fasher, obligé de creuser des fosses communes
-
Sécurité : la CEDEAO et les forces armées britanniques renforcent leur partenariat
-
Burkina Faso: les factures d'eau impayées mèneront directement à des travaux d’intérêt général
-
Burkina Faso: les factures d'eau impayées mèneront directement à des travaux d’intérêt général





Niger: «une frappe, apparemment exécutée par un drone militaire nigérien, a tué au moins 17 civils» (HRW)


