Tôt le matin, Salba enfourche son tricycle et patrouille dans les artères de Kousséri, principale ville du Logone-et-Chari, à la recherche de déchets plastiques. « Cela peut me prendre environ une heure de temps », précise-t-il.
Les déchets collectés, bouteilles de boisson gazeuse et emballages plastiques pour la plupart, sont ramenés dans une unité de fabrication de pavés écologiques.
Sur place, une autre équipe prend le relais : « Après que nous ayons apporté nos matières plastiques, nous faisons le triage avant de peser. Pour deux pavés, nous devons peser deux kilogrammes de plastique. »
Les déchets plastiques sont un vrai problème pour la ville de Kousséri, selon les autorités. Il en arrive par tonnes, tous les jours. La ville est à la frontière avec Ndjamena, la capitale du Tchad, et le Nigeria n'est pas loin. Mais surtout, Kousséri ne dispose pas de service de collecte d'ordures.
« Ces plastiques, en fait, se retrouvent dans la nature, dans les sols, dans les caniveaux. Même les plastiques qui sont très légers sont parfois ingérés par les animaux qui n'arrivent pas à les digérer et qui entraînent leur mort. Le plastique aujourd'hui constitue un réel fléau pour le Logone-et-Chari et notre Sahel », alerte Paul Nguedjo, délégué départemental du ministère de l'Environnement.
Pour répondre à ce problème, un collectif de trois ONG multiplie la sensibilisation et la formation à la transformation des déchets plastiques en pavés écologiques.
Djibrine Mansour en est le chef de projet : « Nous comptons, dans le cadre de la pérennisation de cette activité, multiplier les unités de fabrication de pavés écologiques dans tout le département du Logone-et-Chari et, pourquoi pas, au-delà. Vous savez que nous avons le Tchad avec qui nous partageons la même frontière. »
Cette année, une deuxième unité de transformation de déchets plastiques en pavés et briques écologiques a vu le jour, à Blama Alifa, non loin de Kousséri.
Les déchets collectés, bouteilles de boisson gazeuse et emballages plastiques pour la plupart, sont ramenés dans une unité de fabrication de pavés écologiques.
Sur place, une autre équipe prend le relais : « Après que nous ayons apporté nos matières plastiques, nous faisons le triage avant de peser. Pour deux pavés, nous devons peser deux kilogrammes de plastique. »
Les déchets plastiques sont un vrai problème pour la ville de Kousséri, selon les autorités. Il en arrive par tonnes, tous les jours. La ville est à la frontière avec Ndjamena, la capitale du Tchad, et le Nigeria n'est pas loin. Mais surtout, Kousséri ne dispose pas de service de collecte d'ordures.
« Ces plastiques, en fait, se retrouvent dans la nature, dans les sols, dans les caniveaux. Même les plastiques qui sont très légers sont parfois ingérés par les animaux qui n'arrivent pas à les digérer et qui entraînent leur mort. Le plastique aujourd'hui constitue un réel fléau pour le Logone-et-Chari et notre Sahel », alerte Paul Nguedjo, délégué départemental du ministère de l'Environnement.
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