Paul Biya va retrouver face à lui quelques candidats qu'il a déjà affrontés : parmi eux, l'éternel opposant Adamou Ndam Njoya, 76 ans, maire de Founban, son fief de l'Ouest, et président de l'UDC (Union démocratique du Cameroun), ainsi qu'une personnalité du Nord, Garga Haman Adji, président de l’ADD (Alliance pour la démocratie et le développement).
Mais cette année et pour la première fois depuis les années 1990, le chef de l'Etat n'aura pas sur sa route le leader historique de l'opposition camerounaise. John Fru Ndi a passé la main. C'est Joshua Osih, un homme d'affaires de 49 ans qui portera les couleurs du SDF (Social democratic front).
Deux autres candidats se présentent pour la première fois : Maurice Kamto du MRC (Mouvement pour la renaissance du Cameroun), ancien ministre délégué auprès du ministre de la Justice qui a démissionné en 2011, et Akéré Muna, l'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats.
Autre personnalité qui compte faire entendre sa voix : Cabral Libii, initiateur de l'opération « 11 millions d'inscrits ».
Toujours pas d'accord en vue pour une éventuelle coalition de l'opposition. Chacun est donc allé déposer son dossier, mais le fil du dialogue n'est pas rompu : « La pression est forte », confie un candidat. « Nous ne pouvons pas en dire plus pour le moment, mais nous discutons ».
Le conseil électoral va maintenant se pencher sur la recevabilité de ces candidatures avant le 7 août. Les candidats déboutés pourront faire appel devant le Conseil constitutionnel qui statuera.
Mais cette année et pour la première fois depuis les années 1990, le chef de l'Etat n'aura pas sur sa route le leader historique de l'opposition camerounaise. John Fru Ndi a passé la main. C'est Joshua Osih, un homme d'affaires de 49 ans qui portera les couleurs du SDF (Social democratic front).
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