La campagne officielle pour le scrutin présidentiel du 29 juin en Mauritanie a été lancée le 14 juin. Sept candidats sont en lice, dont le président sortant Mohamed Ould Ghazouani.
« La première préoccupation de Mamadou Bocar, s’il est élu président demain, c’est de réconcilier les Mauritaniens et de refonder l’unité nationale.
La question nationale, elle tourne autour de l’exclusion de la communauté noire de Mauritanie. Et cela a été marqué par des évènements-phare. Nous pensons qu’il faut qu’il y ait une commission indépendante qui enquête sur les massacres qu’il y a eu dans les années 90. L’extermination de 500 militaires négro-mauritaniens. Rendre justice aux victimes et aux ayants droit. Mais mettre en place aussi une commission vérité et réconciliation : qui permet aux auteurs de venir et reconnaître les faits qu’ils ont commis, mais en contre-partie peut-être bénéficier d’un pardon.
Mais également de faire en sorte qu’aujourd’hui, on corrige la question de l’employabilité des jeunes négro-africains. Des jeunes qui ne sont pas arabes et hassanophones (parlent hassania NDLR) qui font qu’aujourd’hui quand il y a un recrutement ou quand il y a des concours sont discriminés parce que leurs langues nationales ne sont pas utilisées. La seule langue utilisée dans tous les concours, c’est la langue arabe. Et nous avons des propositions concrètes au niveau de l’officialisation des langues nationales comme réponse à cette problématique. »
« La première préoccupation de Mamadou Bocar, s’il est élu président demain, c’est de réconcilier les Mauritaniens et de refonder l’unité nationale.
La question nationale, elle tourne autour de l’exclusion de la communauté noire de Mauritanie. Et cela a été marqué par des évènements-phare. Nous pensons qu’il faut qu’il y ait une commission indépendante qui enquête sur les massacres qu’il y a eu dans les années 90. L’extermination de 500 militaires négro-mauritaniens. Rendre justice aux victimes et aux ayants droit. Mais mettre en place aussi une commission vérité et réconciliation : qui permet aux auteurs de venir et reconnaître les faits qu’ils ont commis, mais en contre-partie peut-être bénéficier d’un pardon.
Mais également de faire en sorte qu’aujourd’hui, on corrige la question de l’employabilité des jeunes négro-africains. Des jeunes qui ne sont pas arabes et hassanophones (parlent hassania NDLR) qui font qu’aujourd’hui quand il y a un recrutement ou quand il y a des concours sont discriminés parce que leurs langues nationales ne sont pas utilisées. La seule langue utilisée dans tous les concours, c’est la langue arabe. Et nous avons des propositions concrètes au niveau de l’officialisation des langues nationales comme réponse à cette problématique. »
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