Connectez-vous S'inscrire
PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)


PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)



Cécile Kyenge Kashetu, première femme noire nommée ministre en Italie

Agée de 49 ans et originaire de la Répuplique démocratique du Congo, elle est le visage de la diversité du nouveau gouvernement italien. Elle qui était déjà la première femme d'origine africaine à siéger au Parlement, est désormais aussi la première femme noire de l'histoire de l'Italie à accéder au rang de ministre. Cécile Kyenge Kashetu est en charge de l'Intégration dans le gouvernement d'Enrico Letta.



Cécile Kyenge Kuashetu après la prestation de serment le 28 avril 2013, à Rome. REUTERS/ Remo Casilli
Cécile Kyenge Kuashetu après la prestation de serment le 28 avril 2013, à Rome. REUTERS/ Remo Casilli
Il y a 30 ans que Cécile Kiyenge Kashetu vit en Italie. Venue pour faire des études d'ophtalmologie, une fois son diplôme en poche, elle déchante. Elle ne peut pas exercer comme elle l’entend, n’ayant pas la nationalité italienne. Pourtant, elle est mariée à un Italien avec lequel elle a fondé une famille, mais dans ce pays, la nationalité s'obtient par le droit du sang.
Désireuse de faire bouger les choses, elle se lance alors en politique, mettant son expérience d'immigrée au service de son action et devient députée. Aujourd'hui en charge de l'Intégration, la jeune ministre veut remplacer le droit du sang par un droit du sol. « Un enfant, fils d'immigrés, qui est né ici et se forme ici, doit être un citoyen italien », avait-elle martelé durant sa campagne pour les législatives.
Consciente des réalités d'un pays où l'immigration reste un sujet sensible, la ministre assure s'attendre à « des résistances ». D'ailleurs, avant sa nomination, elle était en train de préparer un dossier sur « le racisme institutionnel » en Italie.
Pour cette femme qui milite aussi pour l'abrogation du délit d'immigration clandestine et qui souhaite rendre le marché du travail plus accessible aux étrangers, son entrée au gouvernement est « un pas décisif pour changer concrètement l'Italie ».
Source: RFI


Lundi 29 Avril 2013 - 11:56




1.Posté par saraya le 30/04/2013 00:44 (depuis mobile)
Droit du sang avez vous écrit ! Expliquez moi pour Ballotelli qui joue en équipe nationale



2.Posté par Penelope le 30/04/2013 10:33
Désolée mais elle est devenue italienne par mariage, il faut 2 ans de résidence après le mariage. Si elle n'avait pas la nationalité italienne comment aurait-elle pu être ministre puisqu'il faut être italien pour être élu.

3.Posté par Penelope le 30/04/2013 10:35
L'enfant né en Italie de parents étrangers peut devenir Italien à ses 18 ans s'il en fait la demande et ça c'est la loi qui le dit.

4.Posté par Penelope le 30/04/2013 10:48
Balottelli est devenu italien suite à son adoption par un couple d'italiens. Après dix ans de résidence légale aussi on peut devenir italien, donc je ne vois pas ce qui gène cette dame. Qui plus est il me semble que en RDC la nationalité congolaise est une et exclusive ce qui veut dire que cette ministre est uniquement italienne à ce jour. Par contre je vois que : Article 22:
L'étranger devenu Congolais par effet de l'option est soumis aux incapacités suivantes:
1. Il ne peut être investi de fonctions publiques spécifiées par la Constitution et la Loi;
2. Il ne peut faire partie des forces del'ordre,de laDéfense nationale ni des services de sécurité. Des lois particulières peuvent exclure de l'exercice de telles fonctions les personnes devenues congolaises par voie de l'option

5.Posté par Penelope le 30/04/2013 10:49
Conclusion : cette dame devrait regarder la loi en vigueur dans son pays d'origine qui est beaucoup plus restrictive que la loi italienne.

Un italien d'origine ne pourrait pas devenir ministre au Congo.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter