Pour y arriver, un comité d’organisation a été mis sur pied et il sera secondé par plusieurs commissions devant préparer l’évènement. Un évènement qui sera ponctué par un colloque international sur l’œuvre de Mamadou Dia et l’inauguration de la bibliothèque ‘’Le grenier du patriarche’’. Selon les promoteurs, une campagne de vulgarisation sera également organisée à travers des affiches, des émissions radios télévisées et des projections de films sur l’œuvre du Maodo.
Né le 18 juillet 1911 à Khombole (dans le cercle de Thiès), Mamadou Dia aurait eu 100 ans ce 18 juillet 2011. Membre fondateur du Bloc démocratique sénégalais (BDS) devenu Union progressiste sénégalaise (UPS), puis Parti socialiste (PS), Mamadou Dia est décédé le 25 janvier 2009. Elu au Grand conseil de l’AOF en 1947, secrétaire général BDS en 1948, Mamadou Dia entre au Conseil de la République, le 14 novembre 1948, par 18 voix sur 48.
En décembre 1962, de profondes divergences l’opposent au président Senghor qui, l’accusant de fomenter un coup d’Etat, l’arrête et l’emprisonne à Kédougou, ville du sud-est du Sénégal située à 702 km de Dakar, la capitale. Gracié en mars 1974, puis libéré, Mamadou Dia bénéficie d’une amnistie en avril 1976, un mois avant le rétablissement du multipartisme au Sénégal.
Notons qu’en prélude au lancement des activités du Centenaire ; le Mouvement des élèves et étudiants « diaistes » a été porté sur les fonts baptismaux. Ce mouvement se fixe pour objectif de ‘’défendre l’œuvre et les idées de Mamadou Dia’’ dans un contexte où la ‘’jeunesse vit une soif idéologico-culturelle’’, selon le président du mouvement des élèves et étudiants « diaistes », Elimane Barry.
Moctar DIENG (Sud quotidien)
Né le 18 juillet 1911 à Khombole (dans le cercle de Thiès), Mamadou Dia aurait eu 100 ans ce 18 juillet 2011. Membre fondateur du Bloc démocratique sénégalais (BDS) devenu Union progressiste sénégalaise (UPS), puis Parti socialiste (PS), Mamadou Dia est décédé le 25 janvier 2009. Elu au Grand conseil de l’AOF en 1947, secrétaire général BDS en 1948, Mamadou Dia entre au Conseil de la République, le 14 novembre 1948, par 18 voix sur 48.
En décembre 1962, de profondes divergences l’opposent au président Senghor qui, l’accusant de fomenter un coup d’Etat, l’arrête et l’emprisonne à Kédougou, ville du sud-est du Sénégal située à 702 km de Dakar, la capitale. Gracié en mars 1974, puis libéré, Mamadou Dia bénéficie d’une amnistie en avril 1976, un mois avant le rétablissement du multipartisme au Sénégal.
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