Au milieu des flaques d’eau, les pieds dans la boue et les vêtements trempés, Fatou et les membres de sa famille se réchauffent avec du charbon de bois. « C'est difficile de trouver de quoi manger. Il n'arrête pas de pleuvoir ces dernières semaines. Des ménages et des animaux domestiques vivent dans des environnements malsains. Nous pensons déjà à quitter le site », explique-t-elle.
Les prévisions météorologiques pour les jours à venir sont aussi mauvaises. Âgé d’une trentaine d’années, Abdelaziz prend une gorgée du thé sous un abri de bâches tendues entre des branchages : « Cette situation nous fait craindre la propagation de maladies. Lorsqu'il y a inondation, les eaux détruisent les latrines et traînent les déchets. Nous sommes exposés à la diarrhée, au choléra et au paludisme. »
Un projet de relogement
Les autorités locales et l'organisation internationale de migration (OIM) mettent en place un projet pour reloger ces personnes. Cheikh Mousseit est le représentant de l'OIM : « Le site Mbella est un site sur lequel on compte plus de 400 ménages. La plupart des personnes Déplacées Internes (PDI) qui sont ici viennent de très loin. Le terrain que vous voyez derrière moi a été octroyé par la mairie. Ce sont des terrains qui vont appartenir aux PDI. Nous allons construire 389 maisons pour les relocaliser ici ».
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et les acteurs de développement accompagnent aussi les déplacés dans les activités de réinsertion sociale comme l'agriculture et l'élevage.
Les prévisions météorologiques pour les jours à venir sont aussi mauvaises. Âgé d’une trentaine d’années, Abdelaziz prend une gorgée du thé sous un abri de bâches tendues entre des branchages : « Cette situation nous fait craindre la propagation de maladies. Lorsqu'il y a inondation, les eaux détruisent les latrines et traînent les déchets. Nous sommes exposés à la diarrhée, au choléra et au paludisme. »
Un projet de relogement
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