L'incident a eu lieu aux environs de 10 h ce vendredi 29 novembre, sur l'avenue principale de Bambari. Plusieurs centaines de personnes étaient massées pour les répétitions du défilé du 1ᵉʳ décembre, jour de proclamation de la République, en 1958.
Pour éviter tout débordement, le périmètre était bouclé et la circulation déviée. « Alors que l'exercice se poursuit, un convoi de paramilitaires russes du groupe Wagner n'a pas obtempéré. Nos forces de sécurité ont essayé de faire dévier leur convoi, mais ils ont refusé, continuant tout droit sur les participants », détaille Abel Matipata, maire de Bambari.
Cette situation a provoqué la colère de la foule qui dans un premier temps a bloqué le passage avant de jeter des pierres sur le convoi : « Pour éviter que cela dégénère, les forces de sécurité centrafricaines ont essayé de repousser la foule avec des tirs de dissuasion » précise Abel Matipata.
Pas de victimes
Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer, mais l'hôpital préfectoral de Bambari a pris en charge 77 personnes, dont la plupart des femmes et des enfants, qui ont perdu connaissance à la suite des détonations d'armes.
Les activités ont repris dans la journée normalement. Ni le gouvernement centrafricain, ni le groupe Wagner n'ont réagi.
Pour éviter tout débordement, le périmètre était bouclé et la circulation déviée. « Alors que l'exercice se poursuit, un convoi de paramilitaires russes du groupe Wagner n'a pas obtempéré. Nos forces de sécurité ont essayé de faire dévier leur convoi, mais ils ont refusé, continuant tout droit sur les participants », détaille Abel Matipata, maire de Bambari.
Cette situation a provoqué la colère de la foule qui dans un premier temps a bloqué le passage avant de jeter des pierres sur le convoi : « Pour éviter que cela dégénère, les forces de sécurité centrafricaines ont essayé de repousser la foule avec des tirs de dissuasion » précise Abel Matipata.
Pas de victimes
Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer, mais l'hôpital préfectoral de Bambari a pris en charge 77 personnes, dont la plupart des femmes et des enfants, qui ont perdu connaissance à la suite des détonations d'armes.
Les activités ont repris dans la journée normalement. Ni le gouvernement centrafricain, ni le groupe Wagner n'ont réagi.
Autres articles
-
Soudan du Sud: l’armée donne 72 heures aux casques bleus et aux ONG pour quitter la ville d'Akobo
-
Est de la RDC: l'armée annonce la découverte d'une importante cache d'armes dans l'Ituri
-
Guinée: un arrêté ministériel qui dissout quarante partis d’opposition secoue la classe politique
-
Crise du cacao: comment le Ghana tente de gérer l'effondrement des cours mondiaux
-
Nigeria: l’ex-gouverneur de l'État de Kaduna refuse de répondre à l'agence fédérale anticorruption





Soudan du Sud: l’armée donne 72 heures aux casques bleus et aux ONG pour quitter la ville d'Akobo


