La propagation de la maladie du Coronavirus au Sénégal, surtout avec la montée des cas communautaires, inquiète. D'ailleurs, c'est ce qui pousse, l'ancien député Cheikh Oumar SY de proposer au chef de l'État Macky Sall un réaménagement des horaires du couvre-feu, pendant le Ramadan. Qui selon lui, serait un opportunité d'endiguer totalement à cette maladie.
" Je ne vois pas l'opportunité de réaménager l'horaire du couvre feu à cause du Ramadan. Je pense plutôt que le mois béni doit être une opportunité pour combattre définitivement la pandémie. Le Président de la République devrait plutôt imposer le couvre-feu de 16h à 6h du matin en lieu et place d'un confinement total, et à défaut de pouvoir fournir des masques pour tout le monde dans l'immédiat", propose l'ancien parlementaire dans une note publiée sur sa page facebook.
Poursuivant, le président de l’Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement Economique en Afrique (OSIDEA), Cheikh Oumar Sy estime qu' " On ne peut pas demander à notre gouvernement de lutter efficacement contre la pandémie et en même temps de nous faire des faveurs de l'autre. N'oublions pas que le couvre-feu a commencé en plein carême de nos frères et sœurs chrétiens et ces derniers n'ont pas demandé de faveurs au contraire, ils ont assumé sans faire de bruit."
" Je ne vois pas l'opportunité de réaménager l'horaire du couvre feu à cause du Ramadan. Je pense plutôt que le mois béni doit être une opportunité pour combattre définitivement la pandémie. Le Président de la République devrait plutôt imposer le couvre-feu de 16h à 6h du matin en lieu et place d'un confinement total, et à défaut de pouvoir fournir des masques pour tout le monde dans l'immédiat", propose l'ancien parlementaire dans une note publiée sur sa page facebook.
Poursuivant, le président de l’Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement Economique en Afrique (OSIDEA), Cheikh Oumar Sy estime qu' " On ne peut pas demander à notre gouvernement de lutter efficacement contre la pandémie et en même temps de nous faire des faveurs de l'autre. N'oublions pas que le couvre-feu a commencé en plein carême de nos frères et sœurs chrétiens et ces derniers n'ont pas demandé de faveurs au contraire, ils ont assumé sans faire de bruit."
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