La filière de l’anacarde dont la campagne vient de démarrer, connaît déjà des difficultés. 2000 tonnes de la campagne précédente qui sont toujours dans les magasins de stockage. Pour y remédier les acteurs demandent la levée de la mesure d’interdiction d’exportation par voie terrestre. « Il y avait une quantité de presque 5 mille tonnes. On a pu exporter les 3 mille, il reste 2 mille tonnes actuellement», a confié le président de l’Interprofession cajou du Sénégal M. Konta dans le journal Le Quotidien.
Les acteurs, demandent de libérer la circulation terrestre. «L’exportation, c’est d’un pays à un autre. Si on quitte Ziguinchor pour aller à Dakar, je ne vois pas pourquoi on doit bloquer la circulation», a interrogé M. Konta. A l’en croire, cet état de fait explique la méfiance des Indiens et autres Vietnamiens qui achetaient la production. « L’année dernière, les noix sont restées ici des mois et des mois sans être exportées et cela a causé beaucoup de pertes, la qualité des noix a fait défaut dans les magasins», a-t-il déploré.
D’après ce dernier, « le Sénégal, qui avait l’habitude d’avoir des noix de qualité, s’est retrouvé l’année dernière, avec des cajous de qualité dégradée dans des magasins. Ce qui n’honore pas la filière. Par ailleurs, ce problème décourage les acheteurs qui craignent que les producteurs mélangent les noix de l’année dernière avec celles de la présente campagne ».
Le kg était à 500 francs bord-champ, alors qu’aujourd’hui, les prix varient entre 300 et 325 francs le kg. Par conséquent, « certains disent que les producteurs ne sont plus motivés à aller faire le ramassage des noix dans les champs », s’inquiète M. Konta.
L’année dernière, le Sénégal a exporté presque 102 mille tonnes d’anacarde, l’équivalent de plus de 60 milliards de francs Cfa.
Les acteurs, demandent de libérer la circulation terrestre. «L’exportation, c’est d’un pays à un autre. Si on quitte Ziguinchor pour aller à Dakar, je ne vois pas pourquoi on doit bloquer la circulation», a interrogé M. Konta. A l’en croire, cet état de fait explique la méfiance des Indiens et autres Vietnamiens qui achetaient la production. « L’année dernière, les noix sont restées ici des mois et des mois sans être exportées et cela a causé beaucoup de pertes, la qualité des noix a fait défaut dans les magasins», a-t-il déploré.
D’après ce dernier, « le Sénégal, qui avait l’habitude d’avoir des noix de qualité, s’est retrouvé l’année dernière, avec des cajous de qualité dégradée dans des magasins. Ce qui n’honore pas la filière. Par ailleurs, ce problème décourage les acheteurs qui craignent que les producteurs mélangent les noix de l’année dernière avec celles de la présente campagne ».
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