La Coordination nationale du Dialogue inter-comorien est décrétée par le président quelques semaines après que l’Union Africaine l’y a encouragé dans un communiqué dans lequel elle mentionnait pour la première fois l’existence de détenus politiques aux Comores et la nécessité d’avancer sur le lancement du dialogue national.
« Qu’on s’entende tous pour s’asseoir autour d’une table et discuter » : ce sont les propos du parti Ulezi, à l’époque en marge du reste de l’opposition quand il invitait le président Azali Assoumani, ainsi que le gouvernement, à un dialogue inter-Comoriens.
Six mois plus tard, voilà que le chef de l’Etat signe un décret encadrant l’organisation de ce dialogue, qui, selon la version présidentielle, « est initié afin de créer les conditions propices à un climat d’apaisement ».
Natuk Mohamed, Premier secrétaire d’Ulezi se félicite que le président fasse preuve d’une certaine ouverture et dit rester attentif à la composition de cette coordination qui doit être multipartite pour assurer que les débats représentent toutes les tendances.
Les forces vives de l’opposition ont quant à elles, fini par saluer l’idée du dialogue mais ont signifié qu’Azali Assoumani ne pourrait pas en fixer seul, ni les règles ni les thématiques.
« Qu’on s’entende tous pour s’asseoir autour d’une table et discuter » : ce sont les propos du parti Ulezi, à l’époque en marge du reste de l’opposition quand il invitait le président Azali Assoumani, ainsi que le gouvernement, à un dialogue inter-Comoriens.
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