Sur l’avenue de la Paix, après 20 heures, les fonctionnaires ont pris d’assaut le guichet automatique d’une banque. C’est la paie des salaires. La machine est tombée en panne certes, mais personne ne veut quitter les lieux. Plus personne ne craint de rester dehors.
« On a besoin d’argent. Donc, on peut attendre jusqu’à ce que la machine va redémarrer. Personne ne viendra nous emmerder parce que le couvre-feu est levé. Il n’y a plus de couvre-feu, donc on peut rester ici tranquillement jusqu’à X heure », raconte l’un d’eux.
Arrivé sur sa moto, ce fonctionnaire comprend pourquoi les autorités ont assoupli les mesures : « Par rapport à l’évolution de la maladie en Europe, en Amérique et en Chine, nous voyons qu’ici elle se manifeste à faible dose. C’est normal qu’on lève ces mesures pour permettre aux gens de reprendre leurs activités normalement », explique-t-il.
« Nous sommes là jusqu’à l’aube. C’est la fête ! »
À la place Matongé, il y a plein de bars, la musique se mêle avec le bruit des générateurs. Pas d’éclairage public. Attablés devant des bouteilles de bières, les consommateurs se sentent plus libres. « Je pensais rentrer, mais je pense que je peux encore rester et prendre une bouteille de plus. Nous sommes là jusqu’à l’aube. C’est la fête ! Je vais rester jusqu’à 23 heures, parce qu’il n’y a pas d’électricité et après je rentre me coucher », disent-ils tour à tour.
Brazzaville et Pointe-Noire étaient les seules villes restées sous couvre-feu depuis fin 2020.
« On a besoin d’argent. Donc, on peut attendre jusqu’à ce que la machine va redémarrer. Personne ne viendra nous emmerder parce que le couvre-feu est levé. Il n’y a plus de couvre-feu, donc on peut rester ici tranquillement jusqu’à X heure », raconte l’un d’eux.
Arrivé sur sa moto, ce fonctionnaire comprend pourquoi les autorités ont assoupli les mesures : « Par rapport à l’évolution de la maladie en Europe, en Amérique et en Chine, nous voyons qu’ici elle se manifeste à faible dose. C’est normal qu’on lève ces mesures pour permettre aux gens de reprendre leurs activités normalement », explique-t-il.
« Nous sommes là jusqu’à l’aube. C’est la fête ! »
À la place Matongé, il y a plein de bars, la musique se mêle avec le bruit des générateurs. Pas d’éclairage public. Attablés devant des bouteilles de bières, les consommateurs se sentent plus libres. « Je pensais rentrer, mais je pense que je peux encore rester et prendre une bouteille de plus. Nous sommes là jusqu’à l’aube. C’est la fête ! Je vais rester jusqu’à 23 heures, parce qu’il n’y a pas d’électricité et après je rentre me coucher », disent-ils tour à tour.
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