Le super s’affichera à la pompe à 775 FCFA (1,18 euro) au lieu de 625 francs CFA (0,95 euro) actuellement. Une augmentation de 25% qui entrera en vigueur le 15 juillet.
Si la mesure n’est pas entrée en application immédiatement c’est pour avoir le temps d’échanger avec les syndicats patronaux, des transports et avec la société civile a dit le chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso lors d’un déjeuner de presse tenu samedi 1er juillet.
Il affirme aussi que c’est sur le conseil du FMI, avec qui le Congo est en négociation, que le gouvernement revoit les prix à la hausse. En effet, l'institution demande au gouvernement d’arrêter avec les subventions des produits pétroliers qui, avant la première hausse de janvier dernier, coûtaient à l’État plus de 300 milliards de FCFA par an. Or, le FMI veut voir cet argent orienter dans les secteurs de base tels que la santé et l’éducation.
« Ce sont des explications qui ne tiennent pas », a réagi pour sa part Dieudonné Moussala de l‘Association des consommateurs. « Il y a des pays qui vivent bien sans le FMI », a-t-il ajouté avant de conclure : c’est une provocation du gouvernement qui augmente les prix des produits pétroliers alors que les salaires stagnent depuis plusieurs années.
Si la mesure n’est pas entrée en application immédiatement c’est pour avoir le temps d’échanger avec les syndicats patronaux, des transports et avec la société civile a dit le chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso lors d’un déjeuner de presse tenu samedi 1er juillet.
Il affirme aussi que c’est sur le conseil du FMI, avec qui le Congo est en négociation, que le gouvernement revoit les prix à la hausse. En effet, l'institution demande au gouvernement d’arrêter avec les subventions des produits pétroliers qui, avant la première hausse de janvier dernier, coûtaient à l’État plus de 300 milliards de FCFA par an. Or, le FMI veut voir cet argent orienter dans les secteurs de base tels que la santé et l’éducation.
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