L'opposant congolais Paulin Makaya, emprisonné à Brazzaville depuis fin 2015, a été condamné jeudi à un an de prison, mais il a été libéré pour avoir déjà purgé sa peine.
Une cour d'appel a reconnu M. Makaya coupable de délit de "complicité d'évasion".
Le tribunal l'a condamné à une peine d'un an d'emprisonnement ferme, mais Paulin Makaya ayant déjà purgé cette peine, la cour a ordonné la levée de son mandat de dépôt et l'a remis en liberté.
"J'ai une agréable impression parce mon client recouvre sa liberté, bien que cette décision de le condamner soit illégale", a déclaré à l'Agence France-Presse son avocat, Me Eric Yvon Ibouanga.
Paulin Makaya, président de l'Union pour le Congo, un parti d'opposition), a été accusé par les autorités de Brazzaville d'avoir organisé en octobre 2015 une manifestation non autorisée contre le référendum constitutionnel de 2016.
Cette consultation électorale avait permis au chef de l'État congolais, Denis Sassou Nguesso, de se présenter à nouveau à l'élection présidentielle de mars 2016 et de la remporter.
M. Makaya avait déjà été condamné à deux ans de prison en première instance et la peine a été confirmée en appel, en mars 2017.
Il a fini de purger sa peine en novembre de la même année, mais il n'avait pas été relaxé.
En janvier 2017, il avait été inculpé pour une nouvelle infraction "de complicité d'évasion" liée à une fusillade en décembre 2016, à la maison d'arrêt de Brazzaville.
Au moins quatre personnes, dont un gendarme, avaient été tuées lors de cette évasion.
Une cour d'appel a reconnu M. Makaya coupable de délit de "complicité d'évasion".
Le tribunal l'a condamné à une peine d'un an d'emprisonnement ferme, mais Paulin Makaya ayant déjà purgé cette peine, la cour a ordonné la levée de son mandat de dépôt et l'a remis en liberté.
"J'ai une agréable impression parce mon client recouvre sa liberté, bien que cette décision de le condamner soit illégale", a déclaré à l'Agence France-Presse son avocat, Me Eric Yvon Ibouanga.
Paulin Makaya, président de l'Union pour le Congo, un parti d'opposition), a été accusé par les autorités de Brazzaville d'avoir organisé en octobre 2015 une manifestation non autorisée contre le référendum constitutionnel de 2016.
Cette consultation électorale avait permis au chef de l'État congolais, Denis Sassou Nguesso, de se présenter à nouveau à l'élection présidentielle de mars 2016 et de la remporter.
M. Makaya avait déjà été condamné à deux ans de prison en première instance et la peine a été confirmée en appel, en mars 2017.
Il a fini de purger sa peine en novembre de la même année, mais il n'avait pas été relaxé.
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