Quelque 170 directeurs et professeurs d'établissements scolaires privés se sont réunis hier samedi dans le quartier d'Ampasimazava, dans le centre de Tamatave pour alerter les autorités sur les conséquences de l'arrêt total de leur activité.
« Depuis le mois de mars on a essayé de se battre par nos propres moyens mais là nous ne pouvons plus payer les loyers, les enseignants et les charges sociales, nous explique Sariaka Ratiarison, l'une des représentantes et directrice d'une école préscolaire et primaire de la ville. Certains établissements ont déjà fermé leurs portes. Nous-mêmes en tant que directeurs nous sommes touchés par cette crise. Nous sommes endettés, même acheter à manger devient difficile. Nous demandons des mesures d'accompagnement ou des aides financières pour nous et pour les enseignants aussi, ou bien d'autres moyens pour que les familles qui sont en charge de l'éducation à Madagascar ne soient pas laissées pour compte.»
Pour l'heure, les autorités ont distribué quelques vivres aux enseignants. « Il n'y a pas vraiment d'aides, regrette Rado, un enseignant. Il n'y a pas de cours donc pas d'argent. Parfois, en fin de mois, ils donnent un peu de riz et des produits de première nécessité mais ça ne suffit pas. Ça permet de tenir à peine une semaine. »
Les établissements privés jouent un rôle primordial dans l'éducation des 70 000 élèves de Tamatave puisqu'on y dénombre 260 écoles privées contre 32 publiques.
« Depuis le mois de mars on a essayé de se battre par nos propres moyens mais là nous ne pouvons plus payer les loyers, les enseignants et les charges sociales, nous explique Sariaka Ratiarison, l'une des représentantes et directrice d'une école préscolaire et primaire de la ville. Certains établissements ont déjà fermé leurs portes. Nous-mêmes en tant que directeurs nous sommes touchés par cette crise. Nous sommes endettés, même acheter à manger devient difficile. Nous demandons des mesures d'accompagnement ou des aides financières pour nous et pour les enseignants aussi, ou bien d'autres moyens pour que les familles qui sont en charge de l'éducation à Madagascar ne soient pas laissées pour compte.»
Pour l'heure, les autorités ont distribué quelques vivres aux enseignants. « Il n'y a pas vraiment d'aides, regrette Rado, un enseignant. Il n'y a pas de cours donc pas d'argent. Parfois, en fin de mois, ils donnent un peu de riz et des produits de première nécessité mais ça ne suffit pas. Ça permet de tenir à peine une semaine. »
Les établissements privés jouent un rôle primordial dans l'éducation des 70 000 élèves de Tamatave puisqu'on y dénombre 260 écoles privées contre 32 publiques.
Autres articles
-
Tragédie en Guinée : deux nouveaux corps découverts sur le site de la décharge de Conakry portent le bilan provisoire à 32 morts et 27 blessés
-
La RDC et les combattants du M23 s'accordent sur une feuille de route pour les négociations de paix
-
Est du Tchad: ce que l’on sait des «bombardements aériens» attribués par Ndjamena à l’armée soudanaise
-
Une vingtaine de soldats maliens libérés dimanche par les rebelles touaregs du FLA
-
Guinée: un éboulement fait au moins 31 morts dans une décharge à Conakry




Tragédie en Guinée : deux nouveaux corps découverts sur le site de la décharge de Conakry portent le bilan provisoire à 32 morts et 27 blessés


