Le professeur Noel Magloire Manga, infectiologue en exercice à l’hôpital de la Paix à Ziguinchor, a affirmé que la reprise des cours en présentiel le 1er septembre, va constituer un risque de flambée des contaminations au coronavirus, dans les villes qui accueillent les étudiants, dans un entretien avec L’Observateur.
« La reprise des cours en présentiel est facteur de regroupement d’étudiants dans les campus. Cela va constituer un élément supplémentaire de risque de flambée dans les villes qui accueillent ces étudiants. Flambée qui risque d’être encore plus importante dans les campus universitaires et l’espace pédagogique », a dit Pr Manga.
Selon lui, le risque zéro n’existe pas et il y’en aura des cas. « Des étudiants viendront avec l’infection probablement. Ils font partie de la communauté actuellement, nous sommes dans une situation qui n’est pas encore contrôlée ».
L’infectiologue a appelé à mettre en place un dispositif de détection des cas. Il faut qu’il y ait une cellule d’alerte qui permettra de détecter précocement, isoler et prendre en charge les cas avant qu’il y ait une propagation au sein de l’espace universitaire.
Des positions particulières peuvent être prises dans certains espaces, notamment dans le campus social. Pour la restauration, il a proposé l’utilisation des barquettes, afin de permettre aux étudiants de pouvoir manger en dehors des espaces clos des restaurants.
En cas de manifestation d’un cas de coronavirus au sein du campus, le professeur Noel Magloire Manga a fait savoir que la première réaction devrait être l’identification le plus rapidement possible. Au cas où la riposte en place ne parvient pas à limiter la propagation, on reviendra probablement à une fermeture partielle ou totale de l’institution ou certaines de ses constituantes qui sont concernées.
« La reprise des cours en présentiel est facteur de regroupement d’étudiants dans les campus. Cela va constituer un élément supplémentaire de risque de flambée dans les villes qui accueillent ces étudiants. Flambée qui risque d’être encore plus importante dans les campus universitaires et l’espace pédagogique », a dit Pr Manga.
Selon lui, le risque zéro n’existe pas et il y’en aura des cas. « Des étudiants viendront avec l’infection probablement. Ils font partie de la communauté actuellement, nous sommes dans une situation qui n’est pas encore contrôlée ».
L’infectiologue a appelé à mettre en place un dispositif de détection des cas. Il faut qu’il y ait une cellule d’alerte qui permettra de détecter précocement, isoler et prendre en charge les cas avant qu’il y ait une propagation au sein de l’espace universitaire.
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