L’Iran a mis en garde ce vendredi contre toute intervention des États-Unis dans le contexte des manifestations en cours dans le pays, affirmant qu’une telle action constituerait une « ligne rouge » et serait suivie d’une « riposte ».
« Toute main interventionniste qui s’en prendrait à la sécurité de l’Iran sous quelque prétexte que ce soit s’exposera à une riposte », a déclaré sur le réseau social américain X Ali Shamkhani, conseiller du Guide suprême iranien.
Cette réaction intervient après des propos tenus jeudi par le président américain Donald Trump, qui a affirmé que les États-Unis pourraient venir « au secours » des manifestants iraniens. « Si l’Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue, les États-Unis viendront à leur secours », a-t-il déclaré, ajoutant : « Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir. »
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a qualifié ces propos d’« imprudents et dangereux », estimant sur X qu’ils étaient « probablement influencés par ceux qui craignent la diplomatie ou qui croient à tort qu’elle est inutile ». Il a également souligné que si le mouvement de protestation était « principalement pacifique », « les attaques criminelles contre les biens publics sont intolérables ».
Selon les autorités, des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi, les premiers décès recensés depuis le début de la mobilisation. Les protestations ont concerné, à des degrés divers, au moins 15 villes, principalement de taille moyenne, situées dans l’ouest du pays.
À Téhéran, trente personnes accusées de « troubles à l’ordre public » ont été arrêtées, a indiqué jeudi soir l’agence de presse Tasnim. Les autorités n’avaient jusqu’alors signalé aucun incident majeur dans la capitale ces derniers jours. Des heurts ainsi que des dégradations de bâtiments publics ont toutefois été rapportés localement dans plusieurs villes moyennes.
La mobilisation a débuté dimanche à Téhéran, lorsque des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l’hyperinflation. Le mouvement s’est ensuite étendu aux universités et à d’autres régions du pays, avec l’apparition de slogans politiques hostiles au régime. Selon les observateurs, ces protestations ne sont, à ce stade, pas comparables au mouvement de grande ampleur qui avait secoué l’Iran fin 2022 après la mort de Mahsa Amini.
« Toute main interventionniste qui s’en prendrait à la sécurité de l’Iran sous quelque prétexte que ce soit s’exposera à une riposte », a déclaré sur le réseau social américain X Ali Shamkhani, conseiller du Guide suprême iranien.
Cette réaction intervient après des propos tenus jeudi par le président américain Donald Trump, qui a affirmé que les États-Unis pourraient venir « au secours » des manifestants iraniens. « Si l’Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue, les États-Unis viendront à leur secours », a-t-il déclaré, ajoutant : « Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir. »
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a qualifié ces propos d’« imprudents et dangereux », estimant sur X qu’ils étaient « probablement influencés par ceux qui craignent la diplomatie ou qui croient à tort qu’elle est inutile ». Il a également souligné que si le mouvement de protestation était « principalement pacifique », « les attaques criminelles contre les biens publics sont intolérables ».
Selon les autorités, des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi, les premiers décès recensés depuis le début de la mobilisation. Les protestations ont concerné, à des degrés divers, au moins 15 villes, principalement de taille moyenne, situées dans l’ouest du pays.
À Téhéran, trente personnes accusées de « troubles à l’ordre public » ont été arrêtées, a indiqué jeudi soir l’agence de presse Tasnim. Les autorités n’avaient jusqu’alors signalé aucun incident majeur dans la capitale ces derniers jours. Des heurts ainsi que des dégradations de bâtiments publics ont toutefois été rapportés localement dans plusieurs villes moyennes.
La mobilisation a débuté dimanche à Téhéran, lorsque des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l’hyperinflation. Le mouvement s’est ensuite étendu aux universités et à d’autres régions du pays, avec l’apparition de slogans politiques hostiles au régime. Selon les observateurs, ces protestations ne sont, à ce stade, pas comparables au mouvement de grande ampleur qui avait secoué l’Iran fin 2022 après la mort de Mahsa Amini.
Autres articles
-
Suisse : au moins une quarantaine de morts et 115 blessés après un violent incendie dans un bar de la station de Crans-Montana
-
Guerre en Ukraine: Kiev et Moscou s'accusent mutuellement de frappes pendant la nuit du Nouvel An
-
Suisse: des «dizaines de personnes» présumées mortes dans l'incendie d'un bar de Crans-Montana
-
En Iran, un premier mort enregistré après des manifestations qui s'étendent hors des murs de Téhéran
-
Dans le cadre du cessez-le-feu, la Thaïlande libère 18 soldats cambodgiens détenus depuis juillet





Suisse : au moins une quarantaine de morts et 115 blessés après un violent incendie dans un bar de la station de Crans-Montana


