Pascal Affi N’Guessan se targue d’avoir obtenu un accord de principe sur deux points: le président de la future Commission électorale indépendante (CEI) sera issu de la société civile ; et le poste de Premier vice-président reviendra à l’opposition : « Si nous avons effectivement un président issu de la société civile, et un poste de Premier vice-président, nous pensons que nous aurons une position suffisamment forte et que nous ne ferons pas de la figuration dans cette commission ».
Pascal Affi N’Guessan compte poursuivre les discussions pour faire avancer aussi le débat sur l’environnement général des élections: le recensement électoral, la lutte contre la transhumance, le rôle du Conseil constitutionnel dans le contentieux électoral notamment.
« Discuter ne signifie pas que je suis inféodé au pouvoir »
Un revirement dans sa position qui n’est pas du goût de ses anciens partenaires de l’opposition au sein de la plateforme anti-RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix), comme le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) dont le journal titrait mardi: « Affi acheté ou otage de Ouattara ».
Le choix d’Henri Konan Bedié de courtiser le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo au détriment de celui d’Affi N’Guessan n’est d’ailleurs pas pour rien dans cette démarche : « Je comprends que ceux qui ont choisi notre stratégie ne soient pas d’accord avec nous. Mais nous ne savons pas exactement quelle est leur stratégie. Je constate que leur rôle consiste tout simplement à critiquer ce que nous faisons. Mais nous ne voyons aucune proposition constructive pour la Côte d’Ivoire. Et donc, cette plateforme n’ayant pas vu le jour, et nos partenaires s’étant éloignés pour pactiser avec nos adversaires, nous considérons que nous n’avons aucun contrat avec eux et que nous sommes libres de prendre nos responsabilités. Mais le fait de discuter avec le pouvoir ne signifie pas que je suis inféodé au pouvoir ».
Pascal Affi N’Guessan espère que les négociations démarreront dès la semaine prochaine sur l’environnement des élections et dureront 45 jours.
Pascal Affi N’Guessan compte poursuivre les discussions pour faire avancer aussi le débat sur l’environnement général des élections: le recensement électoral, la lutte contre la transhumance, le rôle du Conseil constitutionnel dans le contentieux électoral notamment.
« Discuter ne signifie pas que je suis inféodé au pouvoir »
Un revirement dans sa position qui n’est pas du goût de ses anciens partenaires de l’opposition au sein de la plateforme anti-RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix), comme le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) dont le journal titrait mardi: « Affi acheté ou otage de Ouattara ».
Le choix d’Henri Konan Bedié de courtiser le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo au détriment de celui d’Affi N’Guessan n’est d’ailleurs pas pour rien dans cette démarche : « Je comprends que ceux qui ont choisi notre stratégie ne soient pas d’accord avec nous. Mais nous ne savons pas exactement quelle est leur stratégie. Je constate que leur rôle consiste tout simplement à critiquer ce que nous faisons. Mais nous ne voyons aucune proposition constructive pour la Côte d’Ivoire. Et donc, cette plateforme n’ayant pas vu le jour, et nos partenaires s’étant éloignés pour pactiser avec nos adversaires, nous considérons que nous n’avons aucun contrat avec eux et que nous sommes libres de prendre nos responsabilités. Mais le fait de discuter avec le pouvoir ne signifie pas que je suis inféodé au pouvoir ».
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