Georges-Armand Ouégnin, président de la plateforme EDS, confirme que les deux hommes se connaissent puisqu’ils appartiennent à la même mouvance, mais cela ne veut pas dire que le responsable politique cautionne les initiatives personnelles du cyber activiste. Il crie à l’injustice.
« Notre secrétaire général, monsieur Étienne Daïpo N'Ponon, a été placé sous mandat de dépôt et incarcéré actuellement à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan pour des chefs d’accusation tels que «atteinte à la défense nationale », « troubles à l’ordre public», «diffamation», «outrage», «diffusion de fausses nouvelles». Alors, je voudrais vraiment m’insurger en faux contre ces chefs d’accusation. Je ne reconnais pas ces chefs d’accusation attribués à monsieur N'Ponon. Ce que je dois vous dire, c’est que depuis que nous sommes à la tête d’EDS qui a été créée il y a trois ans, nous avons toujours prôné le dialogue. Alors qu’on associe notre secrétaire général à des chefs d’inculpation, nous sommes vraiment surpris, nous sommes étonnés! C’est inadmissible et inacceptable et nous pensons que ce sont des manœuvres d’intimidation du pouvoir actuel qui tend à traquer, voire à museler l’opposition significative à l’approche des élections qu’ils savent perdues pour eux ».
« Notre secrétaire général, monsieur Étienne Daïpo N'Ponon, a été placé sous mandat de dépôt et incarcéré actuellement à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan pour des chefs d’accusation tels que «atteinte à la défense nationale », « troubles à l’ordre public», «diffamation», «outrage», «diffusion de fausses nouvelles». Alors, je voudrais vraiment m’insurger en faux contre ces chefs d’accusation. Je ne reconnais pas ces chefs d’accusation attribués à monsieur N'Ponon. Ce que je dois vous dire, c’est que depuis que nous sommes à la tête d’EDS qui a été créée il y a trois ans, nous avons toujours prôné le dialogue. Alors qu’on associe notre secrétaire général à des chefs d’inculpation, nous sommes vraiment surpris, nous sommes étonnés! C’est inadmissible et inacceptable et nous pensons que ce sont des manœuvres d’intimidation du pouvoir actuel qui tend à traquer, voire à museler l’opposition significative à l’approche des élections qu’ils savent perdues pour eux ».
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