Après les salutations d’usage, le chef de l’État ivoirien se lance dans un bilan des actions de son gouvernement : lutte contre l’insécurité, rapatriement des Ivoiriens en difficultés en Tunisie et au Soudan, santé, électricité, infrastructures…
Pendant près de 30 minutes, le président donne des chiffres et des bons points à ses ministres. L’occasion, pour lui, de montrer ses ambitions pour le pays. « Les perspectives économiques sont favorables. Pour l'année 2023, le taux de croissance du PIB est projeté à 7,2% et le taux d'inflation devrait baisser à 3,7%. Certains diront que c'est un cours d'économie, mais cela en vaut la peine pour montrer la solidité de la Côte d'Ivoire ».
En revanche, sur le plan politique, certains députés de l’opposition affichent leur frustration : à quelques mois des élections municipales et régionales, certains opposants estiment que les conditions ne sont pas réunies pour des scrutins transparents. « Nous sommes encore restés aujourd'hui sur notre fin, sur la question de l'organisation d'élections apaisées, pointe Simon Doho, le président du groupe PDCI-RDA à l’Assemblée nationale. La CEI, aujourd'hui, qui est déséquilibrée et qui ne représente pas la diversité politique actuelle de la nation. C'est une difficulté profonde. »
De son côté, le chef de l’État, a exhorté les acteurs politiques à favoriser un climat de paix en vue de ces élections à venir.
Les modifications que je propose visent, entre autres, l'instauration de deux sessions ordinaires au Parlement, l'une de janvier à juin et l'autre d'octobre à décembre. L'instauration de deux sessions ordinaires vise, dans un souci d'efficacité, à permettre davantage de sérénité dans l'examen et l'adoption des projets de loi soumis au Parlement par le gouvernement en faisant coïncider la période de travail parlementaire et celle gouvernementale.
Pendant près de 30 minutes, le président donne des chiffres et des bons points à ses ministres. L’occasion, pour lui, de montrer ses ambitions pour le pays. « Les perspectives économiques sont favorables. Pour l'année 2023, le taux de croissance du PIB est projeté à 7,2% et le taux d'inflation devrait baisser à 3,7%. Certains diront que c'est un cours d'économie, mais cela en vaut la peine pour montrer la solidité de la Côte d'Ivoire ».
En revanche, sur le plan politique, certains députés de l’opposition affichent leur frustration : à quelques mois des élections municipales et régionales, certains opposants estiment que les conditions ne sont pas réunies pour des scrutins transparents. « Nous sommes encore restés aujourd'hui sur notre fin, sur la question de l'organisation d'élections apaisées, pointe Simon Doho, le président du groupe PDCI-RDA à l’Assemblée nationale. La CEI, aujourd'hui, qui est déséquilibrée et qui ne représente pas la diversité politique actuelle de la nation. C'est une difficulté profonde. »
De son côté, le chef de l’État, a exhorté les acteurs politiques à favoriser un climat de paix en vue de ces élections à venir.
Les modifications que je propose visent, entre autres, l'instauration de deux sessions ordinaires au Parlement, l'une de janvier à juin et l'autre d'octobre à décembre. L'instauration de deux sessions ordinaires vise, dans un souci d'efficacité, à permettre davantage de sérénité dans l'examen et l'adoption des projets de loi soumis au Parlement par le gouvernement en faisant coïncider la période de travail parlementaire et celle gouvernementale.
Autres articles
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa





Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon


