En Côte d’Ivoire, Assalé Tiémoko ne sera pas placé en garde à vue à la suite de son audition à la préfecture de police, en raison de son état de santé. L’opposant a dû être hospitalisé jeudi 23 avril, mais ce journaliste de métier fait toujours face à plusieurs chefs d’accusation, en raison de ses prises de parole critiques du pouvoir selon son entourage.
D’après les cadres du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), la convocation et l’audition d’Assalé Tiémoko font notamment suite à une interview dans un podcast, Actupeople, le mois dernier. Au micro, l’opposant affirmait avoir été menacé après sa rencontre avec l’ex-président Laurent Gbagbo en septembre dernier, six semaines avant la présidentielle.
« Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire "on va te faire payer cette rencontre" (...) On m’a appelé pour me dire "tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo" », racontait l’opposant.
Toujours dans ce podcast, Assalé Tiémoko critiquait, sans contradiction, la gestion du pays par l’exécutif ivoirien. Des critiques également émises sur ses réseaux sociaux.
L’avocate d’Assalé Tiémoko confirme que l’opposant fait face à des chefs d’accusation de jet de discrédit sur les institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles via un système informatique ; en plus d’atteinte à l’ordre public et incitation à la révolte.
Mais pour Roger Youan, le secrétaire exécutif d’ADCI, « on veut faire taire Assalé Tiémoko » : « Vous connaissez les prises de parole publiques de notre président qui ne fait pas dans la langue de bois (…), mais on ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont anti-démocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux. Attention, il faut qu’il y ait dans ce pays des gens qui sont attachés à la vérité, à l’état de droit, à la transparence ! »
Le procureur de la République a finalement levé la mesure de placement en garde à vue au vu de l’état de santé de l’opposant, victime de problèmes cardiovasculaires pendant son audition à la préfecture de police, selon ADCI.
Le mouvement précise qu’Assalé Tiémoko pourra rentrer chez lui après quelques jours d’hospitalisation.
D’après les cadres du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), la convocation et l’audition d’Assalé Tiémoko font notamment suite à une interview dans un podcast, Actupeople, le mois dernier. Au micro, l’opposant affirmait avoir été menacé après sa rencontre avec l’ex-président Laurent Gbagbo en septembre dernier, six semaines avant la présidentielle.
« Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire "on va te faire payer cette rencontre" (...) On m’a appelé pour me dire "tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo" », racontait l’opposant.
Toujours dans ce podcast, Assalé Tiémoko critiquait, sans contradiction, la gestion du pays par l’exécutif ivoirien. Des critiques également émises sur ses réseaux sociaux.
L’avocate d’Assalé Tiémoko confirme que l’opposant fait face à des chefs d’accusation de jet de discrédit sur les institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles via un système informatique ; en plus d’atteinte à l’ordre public et incitation à la révolte.
Mais pour Roger Youan, le secrétaire exécutif d’ADCI, « on veut faire taire Assalé Tiémoko » : « Vous connaissez les prises de parole publiques de notre président qui ne fait pas dans la langue de bois (…), mais on ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont anti-démocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux. Attention, il faut qu’il y ait dans ce pays des gens qui sont attachés à la vérité, à l’état de droit, à la transparence ! »
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