Le Directeur du Samu national est monté au créneau pour alerter sur la gravité de la deuxième vague du coronavirus. Pr. Mamadou Diarra Bèye a expliqué les raisons de la hausse des cas graves et du nombre de décès important noté ces derniers jours : 6 décès annoncés dans le bulletin de ce dimanche 10 janvier. Selon lui, « plus de 400% des malades graves, n’étaient même pas suivis à domicile. Ils arrivent dans les Centres de traitement épidémiologiques (Cte) que 10 jours après avoir chopé la maladie ».
Prenant la parole après la lecture du point du jour par Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, le directeur de la Prévention, Pr. Mamadou Diarra Bèye a précisé, d’emblée, que : « la situation est difficile pour la population, pour les patients mais aussi très difficile pour les soignants ».
Selon lui, « Ce qui est à noter, c’est l’augmentation de plus en plus notable des cas communautaires. Ce qui témoigne d’une situation active du virus dans la population. On note également, une situation des cas graves en réanimation. Mais ceci, cohabite avec l’augmentation des autres cas en réanimation. Il ne faut pas oublier que dans les services de réanimation, en plus de cas sévères de Covid, on a d’autres pathologies qui n’ont absolument rien à avoir avec la Covid. Et c’est ce qui fait que le nombre de lits se met très rapidement en tension », a-t-il déclaré.
Prise en charge à domicile, une réalité actuellement
La prise ne charge à domicile est une réalité actuellement, si l’on en croit au Professeur. « C’est un choix qui a été fait par le Cnge (Comité national de gestion des épidémies ), mais qui nécessite un suivi et qui nécessite également l’engagement des familles et des patients », a-t-il souligné.
Les raisons de la hausse des cas graves
S’agissant de la hausse des cas graves, le directeur du Samu national a informé que c’est parce que ces malades arrivent en retard dans les CTE (Centre de traitement épidémiologique) que leur cas devient grave.
« Pour les cas graves qui arrivent en réanimation, parfois dans plus de 400% ce n’étaient même pas des cas suivis à domicile. C’est des patients qui ne savaient même pas malades, qui restaient à la maison et qui brusquement présentent des signes de détresse. Quand nous leurs interrogeons, nous nous rendons compte que c’est des personnes qui sont malades depuis 10 jours », a-t-il déploré.
Et, pendant ces 10 jours, a-t-il regretté, « les risques de contamination sont importants et ces malades arrivent dans des situations très dramatiques de sorte que malgré tous les efforts faits dans les services de réanimation nous déplorons un nombre de décès très élevé ».
Pr. Mamadou Diarra Beye encourage tous les soignants, car, a-t-il souligné, le chemin reste encore long. Avant d’inviter la population à éviter les rassemblements et les déplacements inutiles.
Prenant la parole après la lecture du point du jour par Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, le directeur de la Prévention, Pr. Mamadou Diarra Bèye a précisé, d’emblée, que : « la situation est difficile pour la population, pour les patients mais aussi très difficile pour les soignants ».
Selon lui, « Ce qui est à noter, c’est l’augmentation de plus en plus notable des cas communautaires. Ce qui témoigne d’une situation active du virus dans la population. On note également, une situation des cas graves en réanimation. Mais ceci, cohabite avec l’augmentation des autres cas en réanimation. Il ne faut pas oublier que dans les services de réanimation, en plus de cas sévères de Covid, on a d’autres pathologies qui n’ont absolument rien à avoir avec la Covid. Et c’est ce qui fait que le nombre de lits se met très rapidement en tension », a-t-il déclaré.
Prise en charge à domicile, une réalité actuellement
La prise ne charge à domicile est une réalité actuellement, si l’on en croit au Professeur. « C’est un choix qui a été fait par le Cnge (Comité national de gestion des épidémies ), mais qui nécessite un suivi et qui nécessite également l’engagement des familles et des patients », a-t-il souligné.
Les raisons de la hausse des cas graves
S’agissant de la hausse des cas graves, le directeur du Samu national a informé que c’est parce que ces malades arrivent en retard dans les CTE (Centre de traitement épidémiologique) que leur cas devient grave.
« Pour les cas graves qui arrivent en réanimation, parfois dans plus de 400% ce n’étaient même pas des cas suivis à domicile. C’est des patients qui ne savaient même pas malades, qui restaient à la maison et qui brusquement présentent des signes de détresse. Quand nous leurs interrogeons, nous nous rendons compte que c’est des personnes qui sont malades depuis 10 jours », a-t-il déploré.
Et, pendant ces 10 jours, a-t-il regretté, « les risques de contamination sont importants et ces malades arrivent dans des situations très dramatiques de sorte que malgré tous les efforts faits dans les services de réanimation nous déplorons un nombre de décès très élevé ».
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