Des jeunes de la région de Kolda ont été sensibilisés, ce samedi 17 janvier, à une implication plus accrue dans la lutte pour l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF). L’initiative a pris la forme d’une session de renforcement de capacités organisée au Centre de conseils pour adolescents (CCA) de Kolda.
Cette rencontre visait à renforcer les connaissances et les compétences des jeunes, filles comme garçons, afin qu’ils deviennent de véritables acteurs de changement au sein de leurs communautés. Selon Astou Kombé Sylla, paire éducatrice au CCA de Kolda et membre du club de jeunes filles, la pratique de l’excision demeure encore une réalité dans certaines communautés du Fouladou, où le poids des traditions reste très fort.
« Malgré les efforts de sensibilisation, l’excision est toujours pratiquée dans certaines localités. Il est donc essentiel d’impliquer les jeunes des deux sexes pour qu’ils puissent, à leur tour, sensibiliser les populations sur les conséquences néfastes de cette pratique », a-t-elle expliqué. Elle estime que les jeunes, de par leur proximité avec les familles et leur capacité à dialoguer, peuvent jouer un rôle déterminant dans le changement des mentalités.
Au cours de l’atelier, les participants ont été édifiés sur les impacts sanitaires, psychologiques et sociaux des MGF, mais aussi sur les stratégies de communication communautaire adaptées pour encourager l’abandon de cette pratique. Les échanges ont également mis l’accent sur la responsabilité citoyenne des jeunes dans la promotion des droits des filles et des femmes.
À signaler que cette session de renforcement de capacités s’inscrit dans le cadre du projet TGG ALM, mis en œuvre par Option, un consortium de partenaires dont Amref, engagé dans la promotion de la santé et des droits humains. À travers ce projet, les organisateurs ambitionnent de contribuer durablement à l’éradication des MGF dans la région de Kolda et au-delà.
Cette rencontre visait à renforcer les connaissances et les compétences des jeunes, filles comme garçons, afin qu’ils deviennent de véritables acteurs de changement au sein de leurs communautés. Selon Astou Kombé Sylla, paire éducatrice au CCA de Kolda et membre du club de jeunes filles, la pratique de l’excision demeure encore une réalité dans certaines communautés du Fouladou, où le poids des traditions reste très fort.
« Malgré les efforts de sensibilisation, l’excision est toujours pratiquée dans certaines localités. Il est donc essentiel d’impliquer les jeunes des deux sexes pour qu’ils puissent, à leur tour, sensibiliser les populations sur les conséquences néfastes de cette pratique », a-t-elle expliqué. Elle estime que les jeunes, de par leur proximité avec les familles et leur capacité à dialoguer, peuvent jouer un rôle déterminant dans le changement des mentalités.
Au cours de l’atelier, les participants ont été édifiés sur les impacts sanitaires, psychologiques et sociaux des MGF, mais aussi sur les stratégies de communication communautaire adaptées pour encourager l’abandon de cette pratique. Les échanges ont également mis l’accent sur la responsabilité citoyenne des jeunes dans la promotion des droits des filles et des femmes.
À signaler que cette session de renforcement de capacités s’inscrit dans le cadre du projet TGG ALM, mis en œuvre par Option, un consortium de partenaires dont Amref, engagé dans la promotion de la santé et des droits humains. À travers ce projet, les organisateurs ambitionnent de contribuer durablement à l’éradication des MGF dans la région de Kolda et au-delà.
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