A l’évidence, les solutions appliquées à la crise malienne sont jusqu’ici inopérantes. En attestent la longue liste des massacres et la prolifération des groupes extrémistes sur le territoire. Depuis le début de l’année, Koulogon, Ogossagou et Sobane sont les épisodes les plus meurtriers d’un feuilleton macabre à scénario unique : des hommes armés débarquent dans un village sans défense, posent des actes criminels et se fondent dans la nature.
Après l’horreur, gouvernement, Onu, France pour ne citer que les principaux, se fendent de communiqués dont les termes sont presque invariables, mis à part évidemment le bilan et la scène du crime. Curieusement, les autres intervenants semblent vouloir faire porter le chapeau de l’échec collectif au gouvernement. La Minusma et la France pointent régulièrement l’incapacité des forces de défense et de sécurité maliennes à assurer la sécurité des citoyens.
Après l’horreur, gouvernement, Onu, France pour ne citer que les principaux, se fendent de communiqués dont les termes sont presque invariables, mis à part évidemment le bilan et la scène du crime. Curieusement, les autres intervenants semblent vouloir faire porter le chapeau de l’échec collectif au gouvernement. La Minusma et la France pointent régulièrement l’incapacité des forces de défense et de sécurité maliennes à assurer la sécurité des citoyens.
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