Une nouvelle attaque jihadiste dans la région de Fada N’Gourma, dans l'est du Burkina Faso, a fait entre 60 et 70 morts, samedi 14 février. La cible cette fois : une base des Unités combattantes des eaux et forêts (Ucef) dont les soldats ont été pris au piège dans les tranchées censées les protéger en cas d’assaut de groupes terroristes.
Selon les informations de RFI, les soldats de l'Ucef - qui avaient été informés d’une attaque imminente - avaient demandé des renforts au BIR 12, le Bataillon d’intervention rapide le plus proche. Une source militaire précise que ce dernier a bien confirmé leur envoi.
Selon plusieurs témoignages, à l'approche des jihadistes de leur base, l’unité de soldats forestiers a alors confondu ces derniers avec les renforts en question.
« Images insoutenables »
Si, à ce stade, aucun bilan officiel n’a été établi, des témoins affirment que la morgue et l’hôpital de Fada N'Gourma sont débordés tandis que cadavres et blessés continuent d'affluer. Alors que des éléments de la force d’élite manquent toujours à l’appel et que des dizaines de corps ont été inhumés, une source sécuritaire sur place évoque « des images insoutenables ». Parmi les victimes de l'attaque figurent également des civils qui ont croisé le chemin des jihadistes avant l'assaut. Quant à la base de l'Ucef, elle a été complètement détruite.
Les survivants, pour leur part, ont regagné la ville de Fada N Gourma.
Pour l'instant, les autorités militaires n’ont pas réagi à cette attaque qui s'est produite dans une zone ou le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) est actif - sans qu'il ait toutefois revendiqué l'opération pour le moment.
Selon les informations de RFI, les soldats de l'Ucef - qui avaient été informés d’une attaque imminente - avaient demandé des renforts au BIR 12, le Bataillon d’intervention rapide le plus proche. Une source militaire précise que ce dernier a bien confirmé leur envoi.
Selon plusieurs témoignages, à l'approche des jihadistes de leur base, l’unité de soldats forestiers a alors confondu ces derniers avec les renforts en question.
« Images insoutenables »
Si, à ce stade, aucun bilan officiel n’a été établi, des témoins affirment que la morgue et l’hôpital de Fada N'Gourma sont débordés tandis que cadavres et blessés continuent d'affluer. Alors que des éléments de la force d’élite manquent toujours à l’appel et que des dizaines de corps ont été inhumés, une source sécuritaire sur place évoque « des images insoutenables ». Parmi les victimes de l'attaque figurent également des civils qui ont croisé le chemin des jihadistes avant l'assaut. Quant à la base de l'Ucef, elle a été complètement détruite.
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