Face aux turbulences majeures qui secouent actuellement le marché pétrolier mondial, les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont franchi une étape décisive. Le 11 mars, l’organisation a annoncé un accord unanime pour libérer 400 millions de barils de pétrole issus de leurs réserves de sécurité. Cette intervention vise directement à compenser les ruptures d’approvisionnement provoquées par le conflit en cours au Moyen-Orient.
Le plan de l'AIE repose sur une combinaison de prélèvements sur les stocks d'urgence et d'autres mesures d'ajustement. Fidèle à sa politique de soumission aux réalités locales, l'agence précise que le calendrier de mise sur le marché sera adapté aux circonstances nationales de chaque État membre.
Au terme du mois de janvier 2026, les stocks publics de l’AIE s’élevaient à 1,2 milliard de barils. Ces réserves, propriétés directes des États ou d'agences publiques spécialisées, peuvent être injectées dans le circuit commercial via des appels d’offres, des accords de prêt ou des ventes directes aux raffineurs.
Au-delà des stocks étatiques, le dispositif de sécurité s'appuie sur 600 millions de barils supplémentaires détenus par le secteur industriel sous obligation gouvernementale. En période de crise, les autorités peuvent autoriser l'utilisation de ces volumes en abaissant temporairement les seuils de stockage obligatoires.
Pour rappel, le Sénégal a rejoint l’Agence internationale de l’énergie en tant que pays associé, le 21 juin 2023, en même temps que le Kenya. Ce statut permet une coopération étroite sur des sujets stratégiques tels que la sécurité énergétique .
Le plan de l'AIE repose sur une combinaison de prélèvements sur les stocks d'urgence et d'autres mesures d'ajustement. Fidèle à sa politique de soumission aux réalités locales, l'agence précise que le calendrier de mise sur le marché sera adapté aux circonstances nationales de chaque État membre.
Au terme du mois de janvier 2026, les stocks publics de l’AIE s’élevaient à 1,2 milliard de barils. Ces réserves, propriétés directes des États ou d'agences publiques spécialisées, peuvent être injectées dans le circuit commercial via des appels d’offres, des accords de prêt ou des ventes directes aux raffineurs.
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