Cela ne concerne que les téléphones Android, mais sur les 34 applications qu’a testées l’ONG Privacy International, plus de la moitié transmettraient automatiquement des informations à Facebook. Et même si vous n’êtes pas inscrit sur le réseau social, il recevra de toute façon vos informations.
Il s’agit surtout des données techniques : le nom du programme qui vient d’être ouvert, le nom et le modèle du téléphone ou la langue utilisée par exemple. Des données techniques, mais qui permettent tout de même d’en apprendre beaucoup sur l'utilisateur.
L’ONG donne l’exemple d’une personne qui aurait installé sur son smartphone les applications Indeed, qui recense les offres d’emploi, Qibla Connect, qui aide à trouver la direction de la Mecque, et enfin Period Tracker Clue qui elle permet de suivre son cycle menstruel.
Dans ce cas-ci Facebook saurait qu’il s’agit probablement d’une femme, musulmane, et à la recherche d’un emploi.
Le géant de la Silicon Valley rejette la faute sur ces applications, car il faut savoir que collecter des informations sur l'usager sans son consentement est interdit par le règlement sur la protection des données. Une loi européenne entrée en vigueur en mai 2018.
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