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DIRECT Tribunal Dakar - Le fils de Fatoumata Matar Ndiaye raconte son accrochage avec le présumé meurtrier



DIRECT Tribunal Dakar - Le fils de Fatoumata Matar Ndiaye raconte son accrochage avec le présumé meurtrier
Le fils de la Vice-président du Conseil, économique social et environnement (Cese) a comparu, devant la barre de la Chambre criminelle de Dakar, en tant que témoin, du meurtre de sa mère, le 19 novembre 2019, dont Samba Sékou Sow est le principal suspect.

Devant la barre, Adama Ba a réitéré ses propos tenus lors de son audition. Témoin des faits, il déclare au juge, que c'est Samba Sow qui a tué sa maman.

Le récit de Adama Ba

Les faits se sont passés le 19 novembre 2016 entre 7h 30 et 7 h 50mn (AM). Ce jour-là, je devais faire des courses. Mais c'est mon intuition qui m'a conduit dans la chambre de ma maman. Quand je me suis approché, j'ai entendu un bruit assourdissant. A y voir plus clair on a fermé la porte, c'est de-là que me suis approché de la fenêtre. A ma grande surprise, j'ai entendu la voix d'un homme qui était sous la douche et l'eau coulait. Et je me suis dit que la chambre d'une personne est intime on ne peut pas entrer comme ça", raconte le fils de la défunte avec de chaudes larmes.
Le juge accorde à Adama Ba une pause de 5 minutes pour se ressaisir.


Il poursuit sa narration.

Une fois approché, j'ai cru entendre la voix de Samba (Sow), mais je me suis dit ce ne peut pas être lui à cette heure. Je me suis dit, attends, je vais voir et c'était bien Samba. Et là, je lui ai demandé 'qu'est ce tu faisais là, dans la chambre de ma mère'. Je lui ai dit 'pars ou j'appelle la police'. C'est de-là que, je l'ai frappé, et il m'a asséné trois coups. Il avait l'intention de m'égorger. Mais comme mon objectif était de le maîtriser pour savoir ce qui s'est passé dans la chambre, il a pris la fuite en me laissant dans un état sanglant.

"Il n'y avait pas de marabout dans la chambre"
"Il dit qu'il y avait un marabout dans la chambre. Je vous dis que c'est faux ! Il y avait personne. Le Jellaba blanc dont il ne cesse de répéter, je vous dit que c'est moi qui étais vêtu d'un Jellaba blanc. Qu'il assume ce qu'il a fait", dit-il.

Le 29 mai 2017, Amadou Ba écrivait une correspondance adressée à la presse, dans laquelle il demandait au chef de l'Etat Macky Sall de peser de tout son poids pour démasquer les criminels de l'Apr qui ont commandité l'assassinat de sa maman.

Fana CiSSE

Mardi 7 Janvier 2020 - 16:32



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