L’exploitation frauduleuse du sable dans les régions de Dakar et Thiès fait perdre à l’Etat, 500 millions de F CFA par an. Selon le Directeur de cabinet du ministère des mines et de la géologie, les gérants de dune de sable ne respectent pas la réglementation en vigueur. Ibrahim Diallo s’exprimait lors d’un atelier de concertation sur l’exploitation du sable à Dakar et à Thiès.
« Nous sommes dans un contexte où le sable se faire de plus en plus rare dans la région de Dakar et de Thiès d’une part. D’autre part, l’exploitation pose un certain nombre de problèmes. L’Etat perd beaucoup d’argent avec l’exploitation frauduleuse, et quelques aspects liés à l’irrespect de la réglementation en vigueur », a déclaré Ibrahim Diallo.
Suffisant pour M. Diallo de préciser qu’en un certain moment, il fallait organiser cet atelier. « Il fallait organiser cet atelier pour que les acteurs se parlent à titre d’illustration sur l’exploitation des carrières publique. Vous avez constaté tout à l’heure dans le discours du ministre il y a des carriers qui sont autorisées par l’administration territorial alors que le code minier confère cette attribution à l’administration minière. Donc pour vous dire qu’aujourd’hui les acteurs devez se retrouver pour définir une feuille de route pour qu’on ait une même compréhension, pour que l’exploitation se fasse dans les règles de l’art. Nous avons une direction de la surveillance et du contrôle d'opérations minier. Et sur une année, il a estimé les pertes autour de 500 millions de F CFA. Cet argent devait revenir à l’état compte tenu de ceux qui a été évoqué », dit-il au micro de la RFM.
« Nous sommes dans un contexte où le sable se faire de plus en plus rare dans la région de Dakar et de Thiès d’une part. D’autre part, l’exploitation pose un certain nombre de problèmes. L’Etat perd beaucoup d’argent avec l’exploitation frauduleuse, et quelques aspects liés à l’irrespect de la réglementation en vigueur », a déclaré Ibrahim Diallo.
Suffisant pour M. Diallo de préciser qu’en un certain moment, il fallait organiser cet atelier. « Il fallait organiser cet atelier pour que les acteurs se parlent à titre d’illustration sur l’exploitation des carrières publique. Vous avez constaté tout à l’heure dans le discours du ministre il y a des carriers qui sont autorisées par l’administration territorial alors que le code minier confère cette attribution à l’administration minière. Donc pour vous dire qu’aujourd’hui les acteurs devez se retrouver pour définir une feuille de route pour qu’on ait une même compréhension, pour que l’exploitation se fasse dans les règles de l’art. Nous avons une direction de la surveillance et du contrôle d'opérations minier. Et sur une année, il a estimé les pertes autour de 500 millions de F CFA. Cet argent devait revenir à l’état compte tenu de ceux qui a été évoqué », dit-il au micro de la RFM.
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