La base opérationnelle avancée Nzenga est quasiment dans la cité. Dans cet enclos bâti avec l’aide de la population locale, plusieurs dizaines de militaires FARDC et des gardes parc forment quasiment un seul corps. L’objectif est d’être le plus réactif que possible face aux attaques des combattants ADF (Forces démocratiques alliées), un des groupes armés qui sévit dans l'est de la République démocratique du Congo.
« C’est un effectif important. Il est divisé en trois unités. La première est en préavis zéro, c’est-à-dire qu’elle peut intervenir immédiatement en cas d’alerte. L’autre unité intervient dans un délai de 15 minutes en appui, et la troisième reste en réserve », détaille Emmanuel de Merode, le directeur du parc des Virunga.
Des boutons de signalement communautaires
Pour être efficace, le dispositif compte notamment sur la technologie et la participation de la communauté. Un micro-centre des opérations est installé ici. Un écran est constamment allumé et permet de suivre le système d’alerte communautaire. « Les points qui vous voyez à l’écran sont des boutons que nous distribuons dans la communauté. En cas de mouvement suspect, le détenteur appuie sur le bouton et nous recevons l’alerte ici avec la localisation exacte », explique Augustin, l’un des responsables des écogardes.
Les écogardes et les militaires de cette base opérationnelle ne peuvent quitter l'enclos que sur autorisation expresse du commandant du site. La menace est quasi permanente dans cette zone. En mai dernier, une dizaine de militaires avaient été tués ici. Les sources militaires parlent d’une présence ADF à une dizaine de kilomètres au nord de Nzanga. Et ce projet pilote intégrant la technologie, la participation communautaire et la collaboration étroite entre écogardes et FARDC a vocation à s’étendre dans la région.
« C’est un effectif important. Il est divisé en trois unités. La première est en préavis zéro, c’est-à-dire qu’elle peut intervenir immédiatement en cas d’alerte. L’autre unité intervient dans un délai de 15 minutes en appui, et la troisième reste en réserve », détaille Emmanuel de Merode, le directeur du parc des Virunga.
Des boutons de signalement communautaires
Pour être efficace, le dispositif compte notamment sur la technologie et la participation de la communauté. Un micro-centre des opérations est installé ici. Un écran est constamment allumé et permet de suivre le système d’alerte communautaire. « Les points qui vous voyez à l’écran sont des boutons que nous distribuons dans la communauté. En cas de mouvement suspect, le détenteur appuie sur le bouton et nous recevons l’alerte ici avec la localisation exacte », explique Augustin, l’un des responsables des écogardes.
Les écogardes et les militaires de cette base opérationnelle ne peuvent quitter l'enclos que sur autorisation expresse du commandant du site. La menace est quasi permanente dans cette zone. En mai dernier, une dizaine de militaires avaient été tués ici. Les sources militaires parlent d’une présence ADF à une dizaine de kilomètres au nord de Nzanga. Et ce projet pilote intégrant la technologie, la participation communautaire et la collaboration étroite entre écogardes et FARDC a vocation à s’étendre dans la région.
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