La prochaine Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre doit permettre de clarifier la trajectoire gouvernementale et de restaurer un dialogue institutionnel serein. C'est le point de vue exprimé par Mamadou Kassé, secrétaire national aux affaires économiques de l'Alliance pour la République (APR) et président du Conseil départemental de Tambacounda, lors de son passage dans l'émission Point de vue.
L’ancien directeur général de la SICAP SA et de la SN HLM est d'abord revenu sur l'importance du respect des procédures à l'Assemblée nationale. Il estime que le fonctionnement du Parlement doit répondre à toutes les exigences constitutionnelles pour assurer sereinement sa mission de vote des lois et de contrôle de l'action publique.
Sur le plan économique, le responsable de l'APR fait part de ses vives préoccupations concernant le financement de l'État, la dette et les discussions avec le Fonds monétaire international. Il s'inquiète du niveau des taux d'intérêt auxquels le Sénégal emprunte désormais sur les marchés internationaux. Selon ses déclarations, ces taux atteignent « entre 7 et 9 % » selon les maturités, contre des conditions historiquement plus favorables. Il souligne que les tensions politiques et les désaccords entre institutions alimentent cette perception du risque auprès des investisseurs.
Au-delà des enjeux financiers, Mamadou Kassé attend de la DPG qu'elle précise la vision de l'exécutif en matière de croissance, d'emploi, de pouvoir d'achat et d'amélioration du cadre de vie. Il réclame enfin un « dialogue des institutions » et appelle à privilégier la complémentarité entre l'Exécutif et le Parlement pour préserver la stabilité du cadre institutionnel.
L’ancien directeur général de la SICAP SA et de la SN HLM est d'abord revenu sur l'importance du respect des procédures à l'Assemblée nationale. Il estime que le fonctionnement du Parlement doit répondre à toutes les exigences constitutionnelles pour assurer sereinement sa mission de vote des lois et de contrôle de l'action publique.
Sur le plan économique, le responsable de l'APR fait part de ses vives préoccupations concernant le financement de l'État, la dette et les discussions avec le Fonds monétaire international. Il s'inquiète du niveau des taux d'intérêt auxquels le Sénégal emprunte désormais sur les marchés internationaux. Selon ses déclarations, ces taux atteignent « entre 7 et 9 % » selon les maturités, contre des conditions historiquement plus favorables. Il souligne que les tensions politiques et les désaccords entre institutions alimentent cette perception du risque auprès des investisseurs.
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