Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Ibrahima Sy, s’est exprimé sur l’Affaire softcare, ce jeudi 05 mars 2026, lors d’une conférence de presse. Il a précisé que les analyses et le suivi effectués sur les produits de l'entreprise par les services compétents ne révèlent aucune menace directe pour la santé publique nécessitant des mesures d'urgence radicales.
Face à cette déclaration, Souleymane Gueye, un des membres du collectif « Lumière sur l’affaire softcare » a reproché au ministre d’être « l’avocat » de l’entreprise et d'avoir essayé d'«enfumer» l'opinion publique.
«On sentait plutôt l'avocat de softcare qui balbutiait et sortait des éléments techniques pour nous créer un bourrage un peu technique et juridique à trait technocratique pour pouvoir nous enfumer. Aujourd’hui, c'est triste de voir que le ministre de la santé parle plus pour défendre une société que de parler vraiment de la santé publique», a-t-il déclaré sur les ondes de la Radio Futur Média, dans le journal de 12 heures.
M. Gueye a ajouté qu’il est regrettable de voir le ministre de la santé «inverser clairement la charge morale et de faire passer les Sénégalais qui demandent des comptes à la société et au ministère pour des émotionnels par rapport à une situation qui depuis octobre interpelle la santé des femmes».
Pour rappel, l'Affaire softcare, connue comme un présumé scandale caractérisé par l'utilisation de "matières premières périmées" dans la fabrication de couches de bébés et de serviettes hygiéniques, a tenu en haleine la société sénégalaise depuis octobre 2025. La société incriminée s'est toujours défendue, assurant que ses produits sont "conformes aux normes".
Face à cette déclaration, Souleymane Gueye, un des membres du collectif « Lumière sur l’affaire softcare » a reproché au ministre d’être « l’avocat » de l’entreprise et d'avoir essayé d'«enfumer» l'opinion publique.
«On sentait plutôt l'avocat de softcare qui balbutiait et sortait des éléments techniques pour nous créer un bourrage un peu technique et juridique à trait technocratique pour pouvoir nous enfumer. Aujourd’hui, c'est triste de voir que le ministre de la santé parle plus pour défendre une société que de parler vraiment de la santé publique», a-t-il déclaré sur les ondes de la Radio Futur Média, dans le journal de 12 heures.
M. Gueye a ajouté qu’il est regrettable de voir le ministre de la santé «inverser clairement la charge morale et de faire passer les Sénégalais qui demandent des comptes à la société et au ministère pour des émotionnels par rapport à une situation qui depuis octobre interpelle la santé des femmes».
Pour rappel, l'Affaire softcare, connue comme un présumé scandale caractérisé par l'utilisation de "matières premières périmées" dans la fabrication de couches de bébés et de serviettes hygiéniques, a tenu en haleine la société sénégalaise depuis octobre 2025. La société incriminée s'est toujours défendue, assurant que ses produits sont "conformes aux normes".
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