Le Collectif des demandeurs sénégalais de regroupement familial s’indigne de la lenteur administrative dans la délivrance de visas accordé par le consulat de France au Sénégal. Il a exprimé sa «profonde préoccupation et indignation » face à cette « lenteur excessive du consulat de France au Sénégal dans le traitement des demandes de visas».
Selon le document parvenu à la rédaction de PressAfrik, ce 30 mai, cette lenteur résulte d’une « inefficacité administrative » qui a des « répercussions graves sur la vie des familles, causant des souffrances psychologiques et matérielles considérables ».
Ainsi, le collectif remarque par ailleurs que cette situation « sépare des enfants de leurs parents, des conjoints de leurs partenaires », créant ainsi «des foyers brisés et des vies en suspens». Elle plonge « les familles concernées dans une incertitude permanente, aggravée par l'absence de communication claire de la part du consulat ».
Ensuite, ces longues attentes rappelle le collectif crée des conséquences « humaines désastreuses » sur le plan financier et humain. C’est pourquoi, il appelle « les autorités françaises à prendre des mesures urgentes pour améliorer la situation ».
Pour se faire, le collectif a suggéré un ensemble de solutions allant du « renforcement des effectifs consulaires pour augmenter le personnel dédié au traitement des demandes » à la « réduction des délais d'attente ». Ce qui va optimiser les procédures.
Le collectif exige aussi le « respect des délais de traitement des dossiers de regroupement familial », dans une « communication transparente pour tenir les demandeurs informés de l'état de leur dossier et des raisons des éventuels retards ».
Puis, le collectif considère que le « droit au regroupement familial est protégé par plusieurs conventions internationales, notamment la Convention européenne des droits de l’homme » et par conséquent son « non-respect par le consulat de France au Sénégal constitue une violation des droits fondamentaux des familles ».
Enfin, le collectif exhorte les « autorités françaises à agir rapidement et de manière décisive pour rectifier cette situation inacceptable car les familles sont dans des situations intenables ».
Selon le document parvenu à la rédaction de PressAfrik, ce 30 mai, cette lenteur résulte d’une « inefficacité administrative » qui a des « répercussions graves sur la vie des familles, causant des souffrances psychologiques et matérielles considérables ».
Ainsi, le collectif remarque par ailleurs que cette situation « sépare des enfants de leurs parents, des conjoints de leurs partenaires », créant ainsi «des foyers brisés et des vies en suspens». Elle plonge « les familles concernées dans une incertitude permanente, aggravée par l'absence de communication claire de la part du consulat ».
Ensuite, ces longues attentes rappelle le collectif crée des conséquences « humaines désastreuses » sur le plan financier et humain. C’est pourquoi, il appelle « les autorités françaises à prendre des mesures urgentes pour améliorer la situation ».
Pour se faire, le collectif a suggéré un ensemble de solutions allant du « renforcement des effectifs consulaires pour augmenter le personnel dédié au traitement des demandes » à la « réduction des délais d'attente ». Ce qui va optimiser les procédures.
Le collectif exige aussi le « respect des délais de traitement des dossiers de regroupement familial », dans une « communication transparente pour tenir les demandeurs informés de l'état de leur dossier et des raisons des éventuels retards ».
Puis, le collectif considère que le « droit au regroupement familial est protégé par plusieurs conventions internationales, notamment la Convention européenne des droits de l’homme » et par conséquent son « non-respect par le consulat de France au Sénégal constitue une violation des droits fondamentaux des familles ».
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