D'ici 2034, le marché des produits pétroliers raffinés en Afrique de l'Ouest devrait atteindre 15,2 milliards de dollars, porté par un taux de croissance annuel de 4,54 %. Selon une étude du groupe IMARC, cette dynamique est principalement alimentée par l'urbanisation rapide de locomotives économiques comme le Nigéria, le Ghana et la Côte d'Ivoire, où l'essor du parc automobile et des besoins logistiques s'intensifie.
Dans ce contexte, « l'industrialisation croissante, le développement des infrastructures et l'essor des activités commerciales stimulent la demande en carburants automobiles, aéronautiques et maritimes », confirmant que le transport reste le premier moteur de cette expansion régionale.
Parallèlement, la région opère une mutation structurelle pour renforcer sa souveraineté énergétique en augmentant ses capacités de raffinage nationales.
Au Sénégal, la situation du marché pétrolier en 2026 est marquée par une dualité frappante: le pays est devenu un producteur majeur de brut, mais il reste structurellement dépendant du marché régional pour ses besoins en produits raffinés. Pour s'aligner sur la dynamique régionale, le Sénégal a lancé un projet SAR 2.0 visant la construction d'une seconde raffinerie afin de garantir une véritable souveraineté énergétique.
D'après les prévisions du groupe IMARC, cette stratégie vise à « réduire la dépendance aux importations de produits raffinés afin de produire suffisamment pour satisfaire la demande locale », tout en modernisant les réseaux de distribution par la numérisation.
En investissant massivement dans des infrastructures plus propres et des carburants à faible teneur en soufre, le rapport estime que l'Afrique de l'Ouest s'impose désormais comme un nouveau « pôle de raffinage et une économie plus robuste », garantissant ainsi une meilleure résilience énergétique.
Dans ce contexte, « l'industrialisation croissante, le développement des infrastructures et l'essor des activités commerciales stimulent la demande en carburants automobiles, aéronautiques et maritimes », confirmant que le transport reste le premier moteur de cette expansion régionale.
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