L’assemblée nationale s’est réunie ce lundi, en plénière, pour le vote de la loi portant suppression du HCCT et du CESE. Durant les débats, des députés du groupe Benno bokk yakaar (Bby) ont laissé entendre que le président de l’Assemblée nationale a eu connaissance de ce projet de loi en même temps que tout le monde par le biais des réseaux sociaux.
Venu défendre le projet, le ministre de la Justice a balayé d’un revers de main cette information, affirmant que : « c’est ce jour-là à 18 heures que le projet portant sur la suppression du HCCT et du CESE a été déposé à l’Assemblée nationale au bureau du président de l’AN, amadou Mame Diop, et ce n’est qu’à 22heures que le communiqué du ministre porte-parole de la Présidence a été rendu public ». Et donc, souligne Ousmane Diagne, « même s’il y a eu un écart de 4 heures, il y a eu la primeur et c’est ce qui est important ».
« Je ne pense pas qu’on puisse envisager de soumettre un tel projet à l’attention du président de l’AN et avoir la discourtoisie, l’inélégance de devoir faire en sorte qu’il soit informé en même temps que les autres Sénégalais. On peut reprocher absolument tout ce qu’on veut au président Diomaye mais, on ne saurait en restant tout à fait décent, lui reprocher une inélégance fondée sur une forme d’incorrection, de déficit de respect de l’autre ».
Venu défendre le projet, le ministre de la Justice a balayé d’un revers de main cette information, affirmant que : « c’est ce jour-là à 18 heures que le projet portant sur la suppression du HCCT et du CESE a été déposé à l’Assemblée nationale au bureau du président de l’AN, amadou Mame Diop, et ce n’est qu’à 22heures que le communiqué du ministre porte-parole de la Présidence a été rendu public ». Et donc, souligne Ousmane Diagne, « même s’il y a eu un écart de 4 heures, il y a eu la primeur et c’est ce qui est important ».
« Je ne pense pas qu’on puisse envisager de soumettre un tel projet à l’attention du président de l’AN et avoir la discourtoisie, l’inélégance de devoir faire en sorte qu’il soit informé en même temps que les autres Sénégalais. On peut reprocher absolument tout ce qu’on veut au président Diomaye mais, on ne saurait en restant tout à fait décent, lui reprocher une inélégance fondée sur une forme d’incorrection, de déficit de respect de l’autre ».
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