Il serait mis aux arrêts par une vingtaine de militaires venus de Kati, ville garnison proche de Bamako, la capitale et base des ex-militaires putschistes, a déclaré un membre de l'entourage du Premier ministre. Ils lui ont dit que c'est le capitaine Sanogo qui leur a demandé de l'arrêter, a-t-il ajouté. Cette information a été confirmée de source sécuritaire, selon la même source.
Avec l’AFP
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