Depuis 2012, la région de Kouri Bougoudi au Tchad, de Djado au Niger et le sud de la Libye font l'objet d'une véritable ruée vers l'or. Et les mines à ciel ouvert sont devenues des zones de transit pour les migrants.
Le travail dans les mines est un argument pour faciliter le transport. La frontière nord du Tchad est étroitement surveillée, de peur d'éventuelles incursions rebelles, explique le rapport de l'institut Clingaendel, et cette surveillance complique le passage des migrants. Mais comme les chercheurs d'or sont autorisés à circuler, de nombreux migrants se présentent comme orpailleurs.
Les mines attirent également ceux qui n'ont pas suffisamment d'argent pour payer l'intégralité du voyage. Il est même possible, pour ceux qui n'ont pas de moyens du tout, de partir à crédit en négociant un passage dans les mines d'or, pour rembourser les frais engagés. C'est le cas pour la mine de Kilinje, dans le sud de la Libye, où les conditions de travail sont extrêmement difficiles. La plupart des migrants s'y retrouvent réduits en esclavage, condamnés au travail forcé pour rembourser leur dette.
Un réfugié du Darfour, cité dans le rapport, résume la situation : Kilinje, c'est là que le drame commence.
Le travail dans les mines est un argument pour faciliter le transport. La frontière nord du Tchad est étroitement surveillée, de peur d'éventuelles incursions rebelles, explique le rapport de l'institut Clingaendel, et cette surveillance complique le passage des migrants. Mais comme les chercheurs d'or sont autorisés à circuler, de nombreux migrants se présentent comme orpailleurs.
Les mines attirent également ceux qui n'ont pas suffisamment d'argent pour payer l'intégralité du voyage. Il est même possible, pour ceux qui n'ont pas de moyens du tout, de partir à crédit en négociant un passage dans les mines d'or, pour rembourser les frais engagés. C'est le cas pour la mine de Kilinje, dans le sud de la Libye, où les conditions de travail sont extrêmement difficiles. La plupart des migrants s'y retrouvent réduits en esclavage, condamnés au travail forcé pour rembourser leur dette.
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