Dans un communiqué, le FDR affirme que le peuple sénégalais a découvert « avec stupéfaction et indignation les tractations financières obscures » auxquelles se livre le gouvernement Sonko. Selon l’opposition, face à ce qu’elle qualifie « d’échec patent de sa gouvernance, aggravé par la fausse polémique sur la prétendue dette cachée », le Premier ministre Ousmane Sonko recourt à des « expédients financiers toxiques » et vient tout « simplement et clandestinement de mettre le Sénégal sous hypothèque ».
Mécanismes financiers toxiques et dangereux
Selon le FDR, en utilisant des mécanismes financiers comme les « Total Return Swaps » (TRS), le gouvernement a porté « gravement atteinte à la souveraineté nationale ». Selon l’opposition, « en cas de défaut de paiement un risque désormais bien réel après la dégradation de notre note aussi bien par Moody's que par S&P - ces banques auront la priorité sur tout le monde ».
Pour le Front, l'argent des Sénégalais servira d'abord à « rembourser les banquiers privés d'Abu Dhabi ou d'ailleurs, avant de financer nos écoles, nos hôpitaux ou nos infrastructures, ou même de payer notre dette classique ».
D’après l’opposition, le « gouvernement ne s'est pas contenté d'emprunter dans l'opacité la plus complète : il a aussi utilisé des mécanismes financiers toxiques que les experts considèrent comme les plus dangereux au monde ». Selon le FDR, ces « TRS ne sont pas des outils de bonne gestion », mais des « expédients utilisés par les pays au bord de la banqueroute ».
Faire la lumière sur ces emprunts
Le FDR cite notamment l’avertissement lancé en 2003 par l’investisseur américain Warren Buffett, qui avait qualifié certains produits financiers dérivés « d’armes financières de destruction massive », en raison des risques qu’ils peuvent représenter pour les économies.
Par ailleurs, le Front estime que le démenti du gouvernement, relayé par le ministère des Finances et du Budget du Sénégal, « ne répond pas aux questions soulevées, qui porte sur le recours caché à des emprunts toxiques et délétères ».
Face à cette situation, l’opposition exige la publication immédiate de l'intégralité des contrats de « swaps » (échange financier) qui auraient été signés, notamment avec Africa Finance Corporation et First Abu Dhabi Bank. Elle réclame également des précisions sur les actifs mis en garantie, les charges financières annuelles et les éventuelles commissions versées.
Enfin, le FDR appelle l’Assemblée nationale du Sénégal à mettre en place une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur ces emprunts, tout en invitant les forces vives de la nation à se mobiliser pour exiger davantage de transparence dans la gestion des finances publiques.
Mécanismes financiers toxiques et dangereux
Selon le FDR, en utilisant des mécanismes financiers comme les « Total Return Swaps » (TRS), le gouvernement a porté « gravement atteinte à la souveraineté nationale ». Selon l’opposition, « en cas de défaut de paiement un risque désormais bien réel après la dégradation de notre note aussi bien par Moody's que par S&P - ces banques auront la priorité sur tout le monde ».
Pour le Front, l'argent des Sénégalais servira d'abord à « rembourser les banquiers privés d'Abu Dhabi ou d'ailleurs, avant de financer nos écoles, nos hôpitaux ou nos infrastructures, ou même de payer notre dette classique ».
D’après l’opposition, le « gouvernement ne s'est pas contenté d'emprunter dans l'opacité la plus complète : il a aussi utilisé des mécanismes financiers toxiques que les experts considèrent comme les plus dangereux au monde ». Selon le FDR, ces « TRS ne sont pas des outils de bonne gestion », mais des « expédients utilisés par les pays au bord de la banqueroute ».
Faire la lumière sur ces emprunts
Le FDR cite notamment l’avertissement lancé en 2003 par l’investisseur américain Warren Buffett, qui avait qualifié certains produits financiers dérivés « d’armes financières de destruction massive », en raison des risques qu’ils peuvent représenter pour les économies.
Par ailleurs, le Front estime que le démenti du gouvernement, relayé par le ministère des Finances et du Budget du Sénégal, « ne répond pas aux questions soulevées, qui porte sur le recours caché à des emprunts toxiques et délétères ».
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