La commune de Kaffrine est sous le choc. Après deux mois de lutte acharnée dans le coma, Aïssatou Bâ, deuxième adjointe au maire et figure respectée de la ville, a rendu l'âme. Une disparition qui suscite une vive émotion, notamment chez Abdoulaye Willane, porte-parole du Parti Socialiste et président du Conseil départemental, qui dénonce les circonstances «barbares» de ce drame.
Le destin d'Aïssatou Bâ a basculé lors d'une mission officielle qui a tourné au chaos. Alors qu'elle accompagnait le maire de la commune et le directeur de Promo-Villes, des échauffourées ont éclaté. C'est au cœur de ces mouvements de foule qu'elle a été victime d'une agression violente.
Pour Abdoulaye Willane, qui s'est exprimé avec une émotion palpable, ce décès est d'autant plus difficile à accepter qu'il résulte d'un acte inacceptable dans une société moderne. « C’est avec une tristesse profonde et indicible que nous avons appris le rappel à Dieu de notre concitoyenne Mme Aïssatou Bâ. Sa mort nous plonge dans un deuil pénible, car elle nous est ravie à la fleur de l’âge, dans l’exercice de ses fonctions ».
Au-delà de la perte d'une collaboratrice et d'une enseignante de formation dévouée, le président du Conseil départemental de Kaffrine pointe du doigt la violence qui a conduit à ce dénouement fatal. Blessée lors de ces incidents, l'adjointe au maire avait sombré dans un coma profond pendant plus de deux mois. «Un acte barbare, inqualifiable et insupportable en démocratie», a martelé Abdoulaye Willane. Selon lui, de tels événements n'ont pas leur place dans un État de droit et un pays civilisé. Pour le porte-parole du PS, si le décès marque la fin des souffrances physiques de la défunte, il laisse une plaie ouverte au sein de la communauté de Kaffrine.
Le destin d'Aïssatou Bâ a basculé lors d'une mission officielle qui a tourné au chaos. Alors qu'elle accompagnait le maire de la commune et le directeur de Promo-Villes, des échauffourées ont éclaté. C'est au cœur de ces mouvements de foule qu'elle a été victime d'une agression violente.
Pour Abdoulaye Willane, qui s'est exprimé avec une émotion palpable, ce décès est d'autant plus difficile à accepter qu'il résulte d'un acte inacceptable dans une société moderne. « C’est avec une tristesse profonde et indicible que nous avons appris le rappel à Dieu de notre concitoyenne Mme Aïssatou Bâ. Sa mort nous plonge dans un deuil pénible, car elle nous est ravie à la fleur de l’âge, dans l’exercice de ses fonctions ».
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