Le but de cette réunion entre députés d’un même Parlement dominé par les anti-islamistes est de relancer le dialogue. Parmi les élus présents, une quinzaine siège actuellement. Les autres, dont certains soutiennent les milices qui contrôlent Tripoli, ont depuis cet été décidé de le boycotter. En cause : le fait que celui-ci soit installé à Tobrouk, une ville considérée par ses adversaires comme contrôlée par les forces du général Khalifa Haftar.
Cette première réunion fut « positive », selon l’ONU. Celle-ci a permis d’amorcer un dialogue. Les deux groupes se sont en effet mis d’accord sur la poursuite de négociations après les célébrations de l’Aïd et ont appelé à un cessez-le-feu immédiat. Elles ont aussi évoqué la nécessité d’ouvrir les aéroports et de laisser passer l’aide humanitaire.
Mais seule la réalisation concrète de ces mesures sur le terrain permettra de juger du succès de cette réunion. Selon plusieurs sources diplomatiques et onusiennes, celle-ci reste « très symbolique », c’est « le plus petit dénominateur commun qui a été choisi ». Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’efficacité d’une telle réunion quand on sait que les milices qui s’affrontent sur le terrain n’en font pas partie.
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