La question du cumul de mandat va se poursuivre ce jeudi au sein du dialogue national. La position des non-alignés est claire. En 2024, le président de la République, une fois élu, avant de prêter serment, il doit démissionner de ses fonctions de chef de parti.
« Il n’est pas question que celui qui va revenir en 2024, continue d’être et le chef de l’Etat et chef d’un parti ». C’est la position claire des non-alignés qui estiment que le cumul doit être supprimé.
Selon eux, pour protéger le président de la République qui est une institution, il faudrait que sa posture soit claire. Quand il agit ou qu’il parle que l’on puisse savoir exactement que c’est le chef de l’Etat qui parle.
Qu’il n’y ait pas de confusion possible. C’est la raison pour laquelle, ils disent avoir proposé cette suppression.
« Il n’est pas question que celui qui va revenir en 2024, continue d’être et le chef de l’Etat et chef d’un parti ». C’est la position claire des non-alignés qui estiment que le cumul doit être supprimé.
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