PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)



PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)




Dialogue politique : Idrissa Seck tacle Macky-«Il n’y a que les personnes qui honorent...»

Le parti Rewmi et ses alliés ne comptent pas participer au dialogue politique initié par le Chef de l’Etat. Selon Idrissa Seck, le Président Macky Sall n’est pas digne de confiance.



Le président de Rewmi s’est prononcé sur le dialogue politique initié par le président de la République et la nomination de l’ambassadeur Seydou Nourou Ba comme modérateur. Idrissa Seck estime que l’ambassadeur peut avoir le profil, mais qu’il ne peut pas résoudre une situation née des agressions du régime par la parole et la diplomatie.

Le président du Conseil départemental de Thiès, doute de la bonne foi du chef de l’Etat. « Il n’y a que les personnes qui honorent leur parole et leur engagement qui sont dignes d’être mon interlocuteur en matière de dialogue politique. Et le président de la République n’en fait partie», a-t-il soutenu.

Pour Idrissa Seck, «le chef de l’Etat passe sont temps à manipuler la Justice pour en faire une arme de destruction de ses adversaires politiques». Il soutient que cela n’a aucun sens d’agresser ses adversaires et les appeler ensuite au dialogue.

Par ailleurs, le leader de Rewmi parlant de la campagne agricole a traité Macky Sall d’incompétent. «Si l’Etat fixe le prix aux producteurs à 210 F CFA mais n’amène pas l’argent pour acheter la  récole, les paysans sont obligés, pour faire face à leurs besoins, d’aller dans les « Loumas » pour vendre leurs productions entre 175 et 195 F CFA. Ils sont obligés de brader leur production à ces prix-là parce que l’Etat n’est pas présent », a-t-il révélé.

Il ajoute : « le gouvernement se contente tout simplement de fixer au plan théorique un prix que les gens ne retrouvent pas sur le marché. Tout cela traduit ce que j’ai toujours appelé l’incompétence du président de la République à gérer le pays ».  L’ancien Premier ministre sous Wade, interpelé sur le nouvel aéroport de Diass, a déploré la précipitation de l’Etat pour ouvrir un aéroport qui n’a pas toutes ses certifications, livre « L’As ».  


Lundi 18 Décembre 2017 - 09:44



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter