Le président du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS), Me Aliou Sow s'est démarqué de tout clivage politique pour porter la parole des jeunes de manière impartiale. "Ecouter votre jeunesse parce qu'il y a des écrans" a-t-il déclaré. "Elle dit non aux coupures d'électricité, elle veut participer à la consolidation de la démocratie, l'inscription sur les listes électorales soit effectives" a plaidé l'avocat des jeunes.
Me Aliou Sow a, par ailleurs, fait savoir que "cette jeunesse qui vous a porté au pouvoir est frappée par une angoisse existentielle qu'elle soit du pouvoir ou de l'opposition".Et d'ajouter: "c'est dur". Le président du CNJS de marteler: "nous ne faisons pas de dénonciation. Le FNPJ, ANEJ, OFEJBAN, le Plan REVA, les bourses universitaires, entre autres existent, mais les problèmes de l'emploi demeurent. L'histoire d'un jeune diplômé qui a déposé 177 demandes de stage non satisfaites, celle des étudiants frappés par des sempiternelles grèves sont là pour le prouver. Pour résoudre la question de l'emploi, a indiqué Me Aliou Sow, "je vous invite à lancer un plan d'urgence pour l'emploi à l'instar du plan Takkal. un discours fortement apprécié par les jeunes qui ont pris part à la rencontre.
"Si les sénégalais sont fâchés contre, vous c'est à cause de vos ministres qui sont là qui ferment leurs portes aux populations et qui sont très arrogants. S'ils ouvraient leurs portes aux Sénégalais, s'ils ne parlent qu'à une infime partie des populations, on ne connaîtrait pas ces difficultés, vous n'aurez pas ces problèmes avec vos populations, votre jeunesse", a souligné un leader de syndicat de transporteur, Gora Khouma. Un speech qui a été clôturé par une salve d'applaudissements et des cris d'approbation de l'assistance.
Me Aliou Sow a, par ailleurs, fait savoir que "cette jeunesse qui vous a porté au pouvoir est frappée par une angoisse existentielle qu'elle soit du pouvoir ou de l'opposition".Et d'ajouter: "c'est dur". Le président du CNJS de marteler: "nous ne faisons pas de dénonciation. Le FNPJ, ANEJ, OFEJBAN, le Plan REVA, les bourses universitaires, entre autres existent, mais les problèmes de l'emploi demeurent. L'histoire d'un jeune diplômé qui a déposé 177 demandes de stage non satisfaites, celle des étudiants frappés par des sempiternelles grèves sont là pour le prouver. Pour résoudre la question de l'emploi, a indiqué Me Aliou Sow, "je vous invite à lancer un plan d'urgence pour l'emploi à l'instar du plan Takkal. un discours fortement apprécié par les jeunes qui ont pris part à la rencontre.
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